Dans un contexte de relations conflictuelles, Genève entend tout faire pour mettre à l'aise les présidents américain et russe ainsi que leurs délégations lors de leur face-à-face dans cette magnifique bâtisse du XVIIIe siècle, posée dans un vaste parc au bord du lac Léman, en plein c?ur de la ville. "Heureusement la Villa est parfaitement symétrique. Donc cela permet à chacun d'avoir exactement le même nombre de pièces et le même nombre de mètres carrés", a expliqué la cheffe du protocole adjointe du canton de Genève Marion Bordier Büschi, à la radio suisse publique RTS. "Ça c'est vrai, c'était l'avantage de la Villa !", a-t-elle ajouté. Depuis une semaine, la Villa et son parc, le plus grand de la ville, sont une ruche d'activité. À l'intérieur, des artisans retouchent dorures et moulures. Les lourds chandeliers ont été nettoyés et les meubles déplacés pour être prêts à accueillir les deux chefs d'État et leurs délégations. Si le plus dur en termes de préparatifs a été fait, "on a encore quelques questions d'aménagement à l'intérieur de la Villa qui sont non résolus", a admis Mme Bordier Büschi. "Je crois que cela va bouger jusqu'à la dernière minute", a-t-elle dit. Elle a estimé qu'"il n'y a rien d'extravagant" dans ces demandes : "C'est du mobilier, des pauses cafés, des écouteurs pour la réunion, des petits détails". Toutefois, chaque demande supplémentaire fait l'objet ni plus ni moins d'une véritable négociation entre les parties. "L'exercice c'est de chaque fois faire en sorte que les deux délégations discutent et se mettent d'accord sur un aménagement, et ensuite nous on l'applique. Mais c'est vrai que j'ai des demandes bilatérales par l'une outre l'autre délégation... que je peux pas traiter si ce n'est pas approuvé par l'autre", a résumé la responsable genevoise. Les discussions devraient durer entre quatre et cinq heures mais les deux hommes n'ont pas prévu de manger ensemble. Le restaurant Parc des Eaux-Vives, à quelques dizaines de mètres, leur préparera toutefois "des petites choses à manger, café, thé, eau, mais c'est très simple. C'est vraiment des moments de pause juste pour se rafraîchir", a commenté Mme Bordier Büschi. (Belga)

Dans un contexte de relations conflictuelles, Genève entend tout faire pour mettre à l'aise les présidents américain et russe ainsi que leurs délégations lors de leur face-à-face dans cette magnifique bâtisse du XVIIIe siècle, posée dans un vaste parc au bord du lac Léman, en plein c?ur de la ville. "Heureusement la Villa est parfaitement symétrique. Donc cela permet à chacun d'avoir exactement le même nombre de pièces et le même nombre de mètres carrés", a expliqué la cheffe du protocole adjointe du canton de Genève Marion Bordier Büschi, à la radio suisse publique RTS. "Ça c'est vrai, c'était l'avantage de la Villa !", a-t-elle ajouté. Depuis une semaine, la Villa et son parc, le plus grand de la ville, sont une ruche d'activité. À l'intérieur, des artisans retouchent dorures et moulures. Les lourds chandeliers ont été nettoyés et les meubles déplacés pour être prêts à accueillir les deux chefs d'État et leurs délégations. Si le plus dur en termes de préparatifs a été fait, "on a encore quelques questions d'aménagement à l'intérieur de la Villa qui sont non résolus", a admis Mme Bordier Büschi. "Je crois que cela va bouger jusqu'à la dernière minute", a-t-elle dit. Elle a estimé qu'"il n'y a rien d'extravagant" dans ces demandes : "C'est du mobilier, des pauses cafés, des écouteurs pour la réunion, des petits détails". Toutefois, chaque demande supplémentaire fait l'objet ni plus ni moins d'une véritable négociation entre les parties. "L'exercice c'est de chaque fois faire en sorte que les deux délégations discutent et se mettent d'accord sur un aménagement, et ensuite nous on l'applique. Mais c'est vrai que j'ai des demandes bilatérales par l'une outre l'autre délégation... que je peux pas traiter si ce n'est pas approuvé par l'autre", a résumé la responsable genevoise. Les discussions devraient durer entre quatre et cinq heures mais les deux hommes n'ont pas prévu de manger ensemble. Le restaurant Parc des Eaux-Vives, à quelques dizaines de mètres, leur préparera toutefois "des petites choses à manger, café, thé, eau, mais c'est très simple. C'est vraiment des moments de pause juste pour se rafraîchir", a commenté Mme Bordier Büschi. (Belga)