"Nous sommes ravis de redémarrer cet événement dans un nouveau lieu qui, je l'espère, sera un nouveau hub à Bruxelles, dans une zone qui devient emblématique et aidera à réduire la fracture socio-économique", a commenté Rudi Vervoort, ministre-président de la Région bruxelloise à propos de la Gare Maritime récemment rénovée. Après avoir été programmé au bois de la Cambre et au parc Royal sous formes de stands en self service durant huit éditions, le festival qui en est à sa neuvième, intitulée "Dinners", propose un restaurant en plein air doté de tables de deux ou quatre personnes, pouvant accueillir 200 convives au total. Une quarantaine d'artisans de bouche au total s'y succéderont pour offrir une expérience gastronomique à 75 euros par personne, boissons comprises. Et pour cause, l'événement est notamment organisé en partenariat avec les vins de Bordeaux. Les chefs ont travaillé avec les breuvages de cette région viticole en vue de créer un menu avec vins accordés. "Les étiquettes seront à chaque fois différentes et l'idée est de montrer la diversité de couleurs des vins du Bordelais", a souligné Wim De Schutter du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux. Jeudi soir, les cuisines ont été envahies par les équipes de mixologues de Cipiace, les chefs Kevin Perlot de Vertige, Ugo et Francesco de Racines, Laurence Genonceaux de Brinz'l, l'affineur Julien Hazard et la pâtissière Anaïs Gaudemer de Cokoa. D'autres adresses culinaires, telles que Fernand Obb (le roi bruxellois de la croquette aux crevettes), Old Boy, Humphrey, La Canne en ville, Osteria Bolognese, Le Tournant, Barge ou encore Le Rossini sont également attendues pour présenter un menu unique chaque jour. Malgré la crise du coronavirus, le festival se veut finalement plus intimiste que les autres années. L'élaboration collective de menus entre chefs a par ailleurs permis de créer des synergies et des échanges. "Chaque équipe est cohérente, avec des artisans qui ont des affinités, des points communs. C'était aussi symbolique de ne pas les mettre en concurrence après la crise traversée par l'horeca", a ajouté Noémie Wibail, attachée de presse de visit.brussels, à l'initiative de l'événement. (Belga)

"Nous sommes ravis de redémarrer cet événement dans un nouveau lieu qui, je l'espère, sera un nouveau hub à Bruxelles, dans une zone qui devient emblématique et aidera à réduire la fracture socio-économique", a commenté Rudi Vervoort, ministre-président de la Région bruxelloise à propos de la Gare Maritime récemment rénovée. Après avoir été programmé au bois de la Cambre et au parc Royal sous formes de stands en self service durant huit éditions, le festival qui en est à sa neuvième, intitulée "Dinners", propose un restaurant en plein air doté de tables de deux ou quatre personnes, pouvant accueillir 200 convives au total. Une quarantaine d'artisans de bouche au total s'y succéderont pour offrir une expérience gastronomique à 75 euros par personne, boissons comprises. Et pour cause, l'événement est notamment organisé en partenariat avec les vins de Bordeaux. Les chefs ont travaillé avec les breuvages de cette région viticole en vue de créer un menu avec vins accordés. "Les étiquettes seront à chaque fois différentes et l'idée est de montrer la diversité de couleurs des vins du Bordelais", a souligné Wim De Schutter du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux. Jeudi soir, les cuisines ont été envahies par les équipes de mixologues de Cipiace, les chefs Kevin Perlot de Vertige, Ugo et Francesco de Racines, Laurence Genonceaux de Brinz'l, l'affineur Julien Hazard et la pâtissière Anaïs Gaudemer de Cokoa. D'autres adresses culinaires, telles que Fernand Obb (le roi bruxellois de la croquette aux crevettes), Old Boy, Humphrey, La Canne en ville, Osteria Bolognese, Le Tournant, Barge ou encore Le Rossini sont également attendues pour présenter un menu unique chaque jour. Malgré la crise du coronavirus, le festival se veut finalement plus intimiste que les autres années. L'élaboration collective de menus entre chefs a par ailleurs permis de créer des synergies et des échanges. "Chaque équipe est cohérente, avec des artisans qui ont des affinités, des points communs. C'était aussi symbolique de ne pas les mettre en concurrence après la crise traversée par l'horeca", a ajouté Noémie Wibail, attachée de presse de visit.brussels, à l'initiative de l'événement. (Belga)