L'utilisation des herbicides à base de glyphosate, une substance classée "cancérigène probable" par l'Organisation mondiale de la Santé, est déjà interdite dans les Régions, mais leur commercialisation relève du fédéral. Outre le Roundup, herbicide controversé le plus vendu au monde, des dizaines de produits phytosanitaires seront retirés des rayons en vertu du principe de précaution et pour des raisons de santé publique. Comeos déplore cette décision. La fédération belge du commerce et des services rappelle que ces produits seront encore disponibles en ligne à l'étranger. Phytofar, l'association belge de l'industrie des produits phytopharmaceutiques, abonde dans le même sens et regrette une "décision unilatérale et discriminatoire". Dans un communiqué, elle affirme : "utilisés correctement, les produits présents sur le marché sont sûrs (...). Allez donc acheter vos désherbants en toute confiance jusqu'à la fin de l'année". Le ministre wallon de l'Environnement, Carlo Di Antonio, s'est dit "scandalisé" par cette annonce qui "encourage les citoyens à enfreindre la loi". "Faire primer (les) intérêts commerciaux au détriment de la santé et de l'environnement (est) irresponsable (et) immoral", s'est-il indigné dans un tweet. (Belga)

L'utilisation des herbicides à base de glyphosate, une substance classée "cancérigène probable" par l'Organisation mondiale de la Santé, est déjà interdite dans les Régions, mais leur commercialisation relève du fédéral. Outre le Roundup, herbicide controversé le plus vendu au monde, des dizaines de produits phytosanitaires seront retirés des rayons en vertu du principe de précaution et pour des raisons de santé publique. Comeos déplore cette décision. La fédération belge du commerce et des services rappelle que ces produits seront encore disponibles en ligne à l'étranger. Phytofar, l'association belge de l'industrie des produits phytopharmaceutiques, abonde dans le même sens et regrette une "décision unilatérale et discriminatoire". Dans un communiqué, elle affirme : "utilisés correctement, les produits présents sur le marché sont sûrs (...). Allez donc acheter vos désherbants en toute confiance jusqu'à la fin de l'année". Le ministre wallon de l'Environnement, Carlo Di Antonio, s'est dit "scandalisé" par cette annonce qui "encourage les citoyens à enfreindre la loi". "Faire primer (les) intérêts commerciaux au détriment de la santé et de l'environnement (est) irresponsable (et) immoral", s'est-il indigné dans un tweet. (Belga)