"Notre pays, qui fait partie, sur les plans historique, géographique et culturel, depuis des siècles de l'Europe, a la volonté de poursuivre le processus en vue de l'adhésion à l'Europe, qui est vue comme un objectif strtégique", écrit M. Erdogan dans une déclaration. Il évoque "un respect mutuel, une égalité et une approche gagnant-gagnant" et ne veut pas entendre parler de l'extrême-droite, du populisme et du sentiment anti-islam en Europe. Après le coup d'Etat manqué du 15 juillet 2016, les relations entre l'UE et la Turquie se sont détériorées, avec en point d'orgue la campagne extrêmement polarisée en vue du référendum turc sur le renforcement des pouvoirs du président. Les négociations d'adhésion, lancées officiellement en 2005, sont de facto "suspendues". Plusieurs voix s'élèvent en Europe pour mettre fin, purement et simplement, aux négociations en raison de la façon dont la Turquie aborde désormais les droits de l'homme et l'Etat de droit. M. Erdogan veut par exemple rétablir la peine de mort - ce qui signifierait sans aucun doute la fin des négociations d'adhésion. Le Premier ministre belge, Charles Michel, avait indiqué vendredi que les négociations étaient "au point mort" et que l'Europe devrait plutôt conclure "un partenariat stratégique" avec la Turquie. (Belga)

"Notre pays, qui fait partie, sur les plans historique, géographique et culturel, depuis des siècles de l'Europe, a la volonté de poursuivre le processus en vue de l'adhésion à l'Europe, qui est vue comme un objectif strtégique", écrit M. Erdogan dans une déclaration. Il évoque "un respect mutuel, une égalité et une approche gagnant-gagnant" et ne veut pas entendre parler de l'extrême-droite, du populisme et du sentiment anti-islam en Europe. Après le coup d'Etat manqué du 15 juillet 2016, les relations entre l'UE et la Turquie se sont détériorées, avec en point d'orgue la campagne extrêmement polarisée en vue du référendum turc sur le renforcement des pouvoirs du président. Les négociations d'adhésion, lancées officiellement en 2005, sont de facto "suspendues". Plusieurs voix s'élèvent en Europe pour mettre fin, purement et simplement, aux négociations en raison de la façon dont la Turquie aborde désormais les droits de l'homme et l'Etat de droit. M. Erdogan veut par exemple rétablir la peine de mort - ce qui signifierait sans aucun doute la fin des négociations d'adhésion. Le Premier ministre belge, Charles Michel, avait indiqué vendredi que les négociations étaient "au point mort" et que l'Europe devrait plutôt conclure "un partenariat stratégique" avec la Turquie. (Belga)