La justice turque a demandé l'arrestation de 48 personnes au total, en lien avec un attentat commis à Ankara en février dernier, dont les leaders du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, rebelles kurdes turcs), une organisation classée "terroriste" par la Turquie. Saleh Muslim, coprésident du Parti de l'Union démocratique (PYD, kurdes Syriens), et trois hauts dirigeants du PKK, Cemil Bayik, Murat Karayilan et Fehman Hüseyin, sont notamment visés par ces mandats d'arrêt. La branche armée du PYD, groupe également classé "terroriste" par la Turquie, fait partie d'une coalition arabo-kurde combattant les djihadistes du groupe Etat islamique en Syrie avec l'appui des Etats-Unis, un sujet de friction entre Ankara et Washington, deux piliers de l'Otan. Les mandats d'arrêt ont été délivrés en lien avec un attentat à la voiture piégée contre un convoi de l'armée qui avait fait une trentaine de morts le 17 février à Ankara. (Belga)

La justice turque a demandé l'arrestation de 48 personnes au total, en lien avec un attentat commis à Ankara en février dernier, dont les leaders du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, rebelles kurdes turcs), une organisation classée "terroriste" par la Turquie. Saleh Muslim, coprésident du Parti de l'Union démocratique (PYD, kurdes Syriens), et trois hauts dirigeants du PKK, Cemil Bayik, Murat Karayilan et Fehman Hüseyin, sont notamment visés par ces mandats d'arrêt. La branche armée du PYD, groupe également classé "terroriste" par la Turquie, fait partie d'une coalition arabo-kurde combattant les djihadistes du groupe Etat islamique en Syrie avec l'appui des Etats-Unis, un sujet de friction entre Ankara et Washington, deux piliers de l'Otan. Les mandats d'arrêt ont été délivrés en lien avec un attentat à la voiture piégée contre un convoi de l'armée qui avait fait une trentaine de morts le 17 février à Ankara. (Belga)