"Nous suivons de près le processus en vue de mettre fin aux bombardements. Ces bombardements doivent cesser immédiatement à la faveur d'un nouveau cessez-le-feu. C'est notre principale attente de la partie russe", a déclaré le porte-parole, Ibrahim Kalin, au cours d'une conférence de presse à Ankara. L'armée turque est déployée dans douze postes d'observation dans la région d'Idleb en vertu d'un accord conclu en septembre 2018 entre Moscou, un allié du régime syrien, et Ankara, qui parraine les rebelles, pour éviter une offensive du gouvernement de Damas contre la région. L'accord prévoyait la mise en place d'une "zone démilitarisée", de 15 à 20 kilomètres de large, pour séparer les zones gouvernementales des territoires rebelles et djihadistes, dans la province d'Idleb, mais aussi les régions voisines d'Alep, de Hama et de Lattaquié. L'accord a offert un peu de répit à l'ultime grand bastion rebelle et djihadiste de Syrie, dominé par Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d'Al-Qaïda) et où vivent trois millions de personnes, mais il vacille depuis plusieurs mois. Malgré un cessez-le-feu annoncé fin août par Moscou, les raids aériens du régime syrien aidé par les forces russes se sont en effet intensifiés ces dernières semaines et plus de 280 civils ont péri depuis cette date. (Belga)

"Nous suivons de près le processus en vue de mettre fin aux bombardements. Ces bombardements doivent cesser immédiatement à la faveur d'un nouveau cessez-le-feu. C'est notre principale attente de la partie russe", a déclaré le porte-parole, Ibrahim Kalin, au cours d'une conférence de presse à Ankara. L'armée turque est déployée dans douze postes d'observation dans la région d'Idleb en vertu d'un accord conclu en septembre 2018 entre Moscou, un allié du régime syrien, et Ankara, qui parraine les rebelles, pour éviter une offensive du gouvernement de Damas contre la région. L'accord prévoyait la mise en place d'une "zone démilitarisée", de 15 à 20 kilomètres de large, pour séparer les zones gouvernementales des territoires rebelles et djihadistes, dans la province d'Idleb, mais aussi les régions voisines d'Alep, de Hama et de Lattaquié. L'accord a offert un peu de répit à l'ultime grand bastion rebelle et djihadiste de Syrie, dominé par Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d'Al-Qaïda) et où vivent trois millions de personnes, mais il vacille depuis plusieurs mois. Malgré un cessez-le-feu annoncé fin août par Moscou, les raids aériens du régime syrien aidé par les forces russes se sont en effet intensifiés ces dernières semaines et plus de 280 civils ont péri depuis cette date. (Belga)