Informés par des experts avant de discuter entre eux en sous-groupes avec l'aide d'un modérateur, les 103 participants, sélectionnés pour leur représentativité de la diversité de la population belge, soutiennent tous la nécessité de retrouver une vie normale. À cet égard, certains pensent que la vaccination est l'unique solution. Cependant, le manque d'alternatives en amène d'autres à se demander si l'urgence de la situation actuelle ne nous pousserait pas à prendre des décisions trop hâtives, indique Sciensano mardi dans un communiqué.

Une majorité de participants pourrait être motivée à se faire vacciner si le gouvernement justifie explicitement sa politique de vaccination et communique toutes les informations de façon transparente. Mais il importe que la décision finale de se faire vacciner reste un choix individuel, soulignent les participants.

Cette liberté laissée aux individus divise cependant sur ses conséquences. Deux camps se dessinent. Le premier défend que la décision de ne pas se faire vacciner implique d'en assumer les conséquences. Ce groupe préconise l'utilisation d'un certificat de vaccination dans certains contextes (par exemple : voyager, événements de masse, certaines professions, ...). Néanmoins, la décision de se faire vacciner ou non ne peut en aucun cas affecter nos libertés fondamentales, telles que l'accès aux soins médicaux essentiels, précisent les participants. Il faut éviter de créer une société de contrôle.

Le deuxième groupe, quant à lui, argumente qu'établir une distinction entre les personnes vaccinées et non vaccinées limite et affecte d'avance la liberté de ce choix. Ce groupe estime qu'octroyer des droits, des devoirs et des opportunités différents sur base du statut de vaccination revient à obliger indirectement la population à se faire vacciner, ce qui est inacceptable. Une situation qui pourrait également mener à discriminer et stigmatiser les individus, ce qui est contraire aux principes démocratiques.

Ces consultations ont pour objectif d'aider le gouvernement à élaborer une politique de vaccination approuvée tant par les citoyens que par le gouvernement lui-même. Pour le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke, "préserver la liberté de choix de se faire vacciner ou non doit être un point central de la politique belge de vaccination".

Informés par des experts avant de discuter entre eux en sous-groupes avec l'aide d'un modérateur, les 103 participants, sélectionnés pour leur représentativité de la diversité de la population belge, soutiennent tous la nécessité de retrouver une vie normale. À cet égard, certains pensent que la vaccination est l'unique solution. Cependant, le manque d'alternatives en amène d'autres à se demander si l'urgence de la situation actuelle ne nous pousserait pas à prendre des décisions trop hâtives, indique Sciensano mardi dans un communiqué.Une majorité de participants pourrait être motivée à se faire vacciner si le gouvernement justifie explicitement sa politique de vaccination et communique toutes les informations de façon transparente. Mais il importe que la décision finale de se faire vacciner reste un choix individuel, soulignent les participants. Cette liberté laissée aux individus divise cependant sur ses conséquences. Deux camps se dessinent. Le premier défend que la décision de ne pas se faire vacciner implique d'en assumer les conséquences. Ce groupe préconise l'utilisation d'un certificat de vaccination dans certains contextes (par exemple : voyager, événements de masse, certaines professions, ...). Néanmoins, la décision de se faire vacciner ou non ne peut en aucun cas affecter nos libertés fondamentales, telles que l'accès aux soins médicaux essentiels, précisent les participants. Il faut éviter de créer une société de contrôle.Le deuxième groupe, quant à lui, argumente qu'établir une distinction entre les personnes vaccinées et non vaccinées limite et affecte d'avance la liberté de ce choix. Ce groupe estime qu'octroyer des droits, des devoirs et des opportunités différents sur base du statut de vaccination revient à obliger indirectement la population à se faire vacciner, ce qui est inacceptable. Une situation qui pourrait également mener à discriminer et stigmatiser les individus, ce qui est contraire aux principes démocratiques.Ces consultations ont pour objectif d'aider le gouvernement à élaborer une politique de vaccination approuvée tant par les citoyens que par le gouvernement lui-même. Pour le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke, "préserver la liberté de choix de se faire vacciner ou non doit être un point central de la politique belge de vaccination".