"Aujourd'hui, en quelque sens, l'ensemble du pays est devenu une chambre de torture: un lieu d'une horreur sauvage et d'une injustice absolue", a déclaré Zeid Ra'ad Al Hussein, lors d'un débat de haut niveau sur la Syrie devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU. Le conflit, "cet immense raz-de-marée de sang et d'atrocités" qui entre dans sa septième année, est "la pire catastrophe provoquée par l'homme depuis la seconde Guerre mondiale", a-t-il estimé. Il "a commencé avec des cas de torture: la détention et la torture, par des responsables des services de sécurité, d'un groupe d'enfants à Deraa qui avaient peint des graffitis anti-gouvernement sur le mur d'une école", a-t-il dit. "Alors que les manifestations se multipliaient, le gouvernement a attaqué et mené la guerre contre son propre peuple, engendrant des mouvements rebelles, alimentant des extrémistes violents et préparant le terrain pour une guerre régionale et par procuration", a poursuivi le Haut-Commissaire. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. (Belga)

"Aujourd'hui, en quelque sens, l'ensemble du pays est devenu une chambre de torture: un lieu d'une horreur sauvage et d'une injustice absolue", a déclaré Zeid Ra'ad Al Hussein, lors d'un débat de haut niveau sur la Syrie devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU. Le conflit, "cet immense raz-de-marée de sang et d'atrocités" qui entre dans sa septième année, est "la pire catastrophe provoquée par l'homme depuis la seconde Guerre mondiale", a-t-il estimé. Il "a commencé avec des cas de torture: la détention et la torture, par des responsables des services de sécurité, d'un groupe d'enfants à Deraa qui avaient peint des graffitis anti-gouvernement sur le mur d'une école", a-t-il dit. "Alors que les manifestations se multipliaient, le gouvernement a attaqué et mené la guerre contre son propre peuple, engendrant des mouvements rebelles, alimentant des extrémistes violents et préparant le terrain pour une guerre régionale et par procuration", a poursuivi le Haut-Commissaire. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. (Belga)