L'outil est composé de différents modules de software et hardware. "Cela va nous permettre de rechercher des informations de manière plus performante", affirme Ingrid Van Daele, porte-parole de la Sûreté de l'Etat, citée par les journaux. "Ce programme réalise essentiellement les mêmes tâches que nos hommes -filtrer le trafic sur les réseaux sociaux et y trouver des informations-, mais de manière automatisée et à grande échelle." Le logiciel peut également examiner le "deep web" et le "dark web", la partie du Web qui n'est pas indexée par les moteurs de recherche. La police fédérale pourra faire usage de l'outil également. Le programme avait été avalisé en août 2016, quelques mois après les attentats de Bruxelles Bruxelles. (Belga)

L'outil est composé de différents modules de software et hardware. "Cela va nous permettre de rechercher des informations de manière plus performante", affirme Ingrid Van Daele, porte-parole de la Sûreté de l'Etat, citée par les journaux. "Ce programme réalise essentiellement les mêmes tâches que nos hommes -filtrer le trafic sur les réseaux sociaux et y trouver des informations-, mais de manière automatisée et à grande échelle." Le logiciel peut également examiner le "deep web" et le "dark web", la partie du Web qui n'est pas indexée par les moteurs de recherche. La police fédérale pourra faire usage de l'outil également. Le programme avait été avalisé en août 2016, quelques mois après les attentats de Bruxelles Bruxelles. (Belga)