Elle a décidé de demander l'avis du Conseil d'Etat et des partenaires sociaux dans un délai de trente jours. Pour maintenir la pression, le président de la commission, Vincent Van Quickenborne (Open Vld), a déposé un amendement qui supprime également les chèques-repas et les remplace par un montant net.

A peu près 1,45 million de travailleurs reçoivent chaque année des éco-chèques pour un montant maximum de 250 euros. Ce système né de l'accord interprofessionnel de 2009-2010 vise à la fois à soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs et inciter à des achats de biens ou de services réputés écologiques.

La proposition de loi est signée par des députés des quatre partis de la majorité: Egbert Lachaert (Open Vld), David Clarinval (MR), Zuhal Demir (N-VA) et Stefaan Vercamer (CD&V). Les auteurs veulent mettre un terme aux coûts et aux charges administratives générées par le système: frais administratifs liés à l'octroi et à la distribution des chèques, paiement de commissions aux entreprises émettrices, sans compter le risque que les travailleurs n'utilisent pas à temps leurs éco-chèques.

Elle a décidé de demander l'avis du Conseil d'Etat et des partenaires sociaux dans un délai de trente jours. Pour maintenir la pression, le président de la commission, Vincent Van Quickenborne (Open Vld), a déposé un amendement qui supprime également les chèques-repas et les remplace par un montant net.A peu près 1,45 million de travailleurs reçoivent chaque année des éco-chèques pour un montant maximum de 250 euros. Ce système né de l'accord interprofessionnel de 2009-2010 vise à la fois à soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs et inciter à des achats de biens ou de services réputés écologiques. La proposition de loi est signée par des députés des quatre partis de la majorité: Egbert Lachaert (Open Vld), David Clarinval (MR), Zuhal Demir (N-VA) et Stefaan Vercamer (CD&V). Les auteurs veulent mettre un terme aux coûts et aux charges administratives générées par le système: frais administratifs liés à l'octroi et à la distribution des chèques, paiement de commissions aux entreprises émettrices, sans compter le risque que les travailleurs n'utilisent pas à temps leurs éco-chèques.