Pensé pour les voyageurs occasionnels, les touristes et dans l'optique de réduire les tickets papier, le système sans contact a rapidement décollé. Un mois après son lancement, plus d'un titre sur dix (12,1%) "1 voyage" et "1 jour" de la Stib était acheté par ce biais. En an plus tard, la part de marché du système sans contact sur les mêmes titres représente 31,4%. Muni de sa carte bancaire (crédit ou débit) sans contact, de son smartphone ou de sa smartwatch, l'usager paie son trajet en passant le dispositif connecté sur le valideur gris. Lui sont alors débité 2,1 euros, contre 2,6 euros pour un ticket papier. "Le voyageur qui effectue plusieurs trajets sur une même journée en réglant via le système de paiement sans contact ne dépassera jamais le prix du ticket Stib 1 jour" car "une réserve de 7,5 euros est immobilisée (mais non débitée)". Le ticket journalier papier coûte, pour sa part, 8 euros. Après Londres, Bruxelles a été la seconde capitale européenne à offrir le paiement sans contact dans son transport public, selon la ministre bruxelloise de la Mobilité, Elke Van den Brandt. (Belga)

Pensé pour les voyageurs occasionnels, les touristes et dans l'optique de réduire les tickets papier, le système sans contact a rapidement décollé. Un mois après son lancement, plus d'un titre sur dix (12,1%) "1 voyage" et "1 jour" de la Stib était acheté par ce biais. En an plus tard, la part de marché du système sans contact sur les mêmes titres représente 31,4%. Muni de sa carte bancaire (crédit ou débit) sans contact, de son smartphone ou de sa smartwatch, l'usager paie son trajet en passant le dispositif connecté sur le valideur gris. Lui sont alors débité 2,1 euros, contre 2,6 euros pour un ticket papier. "Le voyageur qui effectue plusieurs trajets sur une même journée en réglant via le système de paiement sans contact ne dépassera jamais le prix du ticket Stib 1 jour" car "une réserve de 7,5 euros est immobilisée (mais non débitée)". Le ticket journalier papier coûte, pour sa part, 8 euros. Après Londres, Bruxelles a été la seconde capitale européenne à offrir le paiement sans contact dans son transport public, selon la ministre bruxelloise de la Mobilité, Elke Van den Brandt. (Belga)