Il ne reste rien de la création de huit mètres de haut construite en planches de bois et parodiant le président américain, en costume sombre, cravate rouge, mine renfrognée, célèbre mèche couleur paille faite de planches dressées vers l'avant. Des pompiers intervenus dans la nuit de mercredi à jeudi n'ont pu empêcher qu'elle se consume entièrement, a indiqué à l'AFP le maire de la localité de Moravce, située à une trentaine de kilomètres de Ljubljana et où la statue avait été transférée le mois dernier. Ironiquement baptisée "Statue de la liberté" par son auteur, elle avait été inaugurée fin août dans un village proche de Moravce où sa présence avait fini par déranger les habitants en raison des nombreux curieux qu'elle attirait. "C'est une attaque contre l'art et la tolérance (...) contre les valeurs fondamentales de l'Europe", a déploré le maire Milan Balazic, regrettant aussi de perdre une attraction pour l'installation de laquelle il avait déboursé 1.500 euros. Dès sa mise en place l'été dernier, cette effigie destinée, selon son auteur, à dénoncer les populismes avait échauffé les esprits, partagés entre groupies et détracteurs. Interrogé jeudi par l'AFP, l'architecte slovène Tomaz Schlegl à l'origine du projet a dit soupçonner un acte de vandalisme en lien avec l'escalade des tensions au Moyen-Orient depuis l'élimination par Washington d'un général iranien. (Belga)

Il ne reste rien de la création de huit mètres de haut construite en planches de bois et parodiant le président américain, en costume sombre, cravate rouge, mine renfrognée, célèbre mèche couleur paille faite de planches dressées vers l'avant. Des pompiers intervenus dans la nuit de mercredi à jeudi n'ont pu empêcher qu'elle se consume entièrement, a indiqué à l'AFP le maire de la localité de Moravce, située à une trentaine de kilomètres de Ljubljana et où la statue avait été transférée le mois dernier. Ironiquement baptisée "Statue de la liberté" par son auteur, elle avait été inaugurée fin août dans un village proche de Moravce où sa présence avait fini par déranger les habitants en raison des nombreux curieux qu'elle attirait. "C'est une attaque contre l'art et la tolérance (...) contre les valeurs fondamentales de l'Europe", a déploré le maire Milan Balazic, regrettant aussi de perdre une attraction pour l'installation de laquelle il avait déboursé 1.500 euros. Dès sa mise en place l'été dernier, cette effigie destinée, selon son auteur, à dénoncer les populismes avait échauffé les esprits, partagés entre groupies et détracteurs. Interrogé jeudi par l'AFP, l'architecte slovène Tomaz Schlegl à l'origine du projet a dit soupçonner un acte de vandalisme en lien avec l'escalade des tensions au Moyen-Orient depuis l'élimination par Washington d'un général iranien. (Belga)