Depuis une semaine, l'Antarctica, du constructeur monégasque Venturi, permet aux scientifiques de se déplacer avec leur matériel dans cette région de l'Antarctique de l'Est, en limitant au maximum toute perturbation de l'écosystème. Le véhicule a déjà permis d'effectuer diverses missions, comme la maintenance de plusieurs stations autonomes d'observations météorologiques ou encore celle de la nouvelle station belge d'observation atmosphérique sur le plateau antarctique à 2.300 mètres d'altitude. L'engin peut embarquer jusqu'à 6 personnes, du matériel et une batterie de rechange afin de prolonger l'autonomie initiale de 50 kilomètres, sous des températures allant jusqu'à -50°C. "La mission de notre fondation et de la station Princesse Elisabeth est très claire: offrir aux scientifiques l'opportunité d'effectuer leurs recherches en Antarctique depuis une base performante tout en étant zéro-émission. Le Venturi Antarctica s'inscrit entièrement dans cette vision", commente Alain Hubert, fondateur et président de l'International Polar Foundation. "Il ouvre une nouvelle ère pour la logistique opérationnelle antarctique dans le cadre du respect du Protocole de Madrid", signé en 1992 et qui invite les pays signataires du Traité Antarctique à constamment améliorer la gestion environnementale des opérations. (Belga)

Depuis une semaine, l'Antarctica, du constructeur monégasque Venturi, permet aux scientifiques de se déplacer avec leur matériel dans cette région de l'Antarctique de l'Est, en limitant au maximum toute perturbation de l'écosystème. Le véhicule a déjà permis d'effectuer diverses missions, comme la maintenance de plusieurs stations autonomes d'observations météorologiques ou encore celle de la nouvelle station belge d'observation atmosphérique sur le plateau antarctique à 2.300 mètres d'altitude. L'engin peut embarquer jusqu'à 6 personnes, du matériel et une batterie de rechange afin de prolonger l'autonomie initiale de 50 kilomètres, sous des températures allant jusqu'à -50°C. "La mission de notre fondation et de la station Princesse Elisabeth est très claire: offrir aux scientifiques l'opportunité d'effectuer leurs recherches en Antarctique depuis une base performante tout en étant zéro-émission. Le Venturi Antarctica s'inscrit entièrement dans cette vision", commente Alain Hubert, fondateur et président de l'International Polar Foundation. "Il ouvre une nouvelle ère pour la logistique opérationnelle antarctique dans le cadre du respect du Protocole de Madrid", signé en 1992 et qui invite les pays signataires du Traité Antarctique à constamment améliorer la gestion environnementale des opérations. (Belga)