Le volet fédéral du PNEC prévoit d'investir 35 milliards d'euros dans le rail. "La possibilité d'exploiter des lignes avec des trains à hydrogène ou d'équiper des automotrices électriques avec des batteries pour couvrir de courtes distances sur des lignes non-électrifiées sera étudiée en 2020", précise le document. En septembre 2018, des trains à l'hydrogène fabriqués par Alstom ont été mis en service en Allemagne. Au mois d'août, la SNCF a annoncé qu'elle souhaitait commander une quinzaine de trains régionaux à hydrogène au même constructeur. Ces trains ne tirent pas leur énergie du réseau électrique mais d'une pile à combustible installée à bord du train. Ils pourraient être utiles pour les rares tronçons qui ne sont pas encore électrifiés en Belgique. Leur utilisation pourrait également être envisagée dans une réflexion à plus long terme sur l'alimentation du réseau ferroviaire, très gros consommateur d'électricité, a-t-on expliqué au cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot. Interrogé en janvier 2017 par l'ex-député Marcel Cheron (Ecolo), le ministre avait déjà exprimé son intérêt pour cette technologie présentée cette année-là à des techniciens de la société de chemin de fer lors du salon InnoTrans. (Belga)

Le volet fédéral du PNEC prévoit d'investir 35 milliards d'euros dans le rail. "La possibilité d'exploiter des lignes avec des trains à hydrogène ou d'équiper des automotrices électriques avec des batteries pour couvrir de courtes distances sur des lignes non-électrifiées sera étudiée en 2020", précise le document. En septembre 2018, des trains à l'hydrogène fabriqués par Alstom ont été mis en service en Allemagne. Au mois d'août, la SNCF a annoncé qu'elle souhaitait commander une quinzaine de trains régionaux à hydrogène au même constructeur. Ces trains ne tirent pas leur énergie du réseau électrique mais d'une pile à combustible installée à bord du train. Ils pourraient être utiles pour les rares tronçons qui ne sont pas encore électrifiés en Belgique. Leur utilisation pourrait également être envisagée dans une réflexion à plus long terme sur l'alimentation du réseau ferroviaire, très gros consommateur d'électricité, a-t-on expliqué au cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot. Interrogé en janvier 2017 par l'ex-député Marcel Cheron (Ecolo), le ministre avait déjà exprimé son intérêt pour cette technologie présentée cette année-là à des techniciens de la société de chemin de fer lors du salon InnoTrans. (Belga)