Au vu de ces chiffres communiqués par le ministre sortant de la Mobilité, François Bellot (MR), Tomas Roggeman (N-VA) se pose la question de l'opportunité du maintien de ...

Au vu de ces chiffres communiqués par le ministre sortant de la Mobilité, François Bellot (MR), Tomas Roggeman (N-VA) se pose la question de l'opportunité du maintien de cette 1ère classe. Le ministre lui a répondu qu'il existe une " demande claire de la part de la clientèle, navetteurs journaliers et public d'affaires, surtout ". La SNCB, qui espère attirer davantage de voyageurs, compte sur ce segment du public " pour qui le confort est clairement un élément décisif ". En outre, poursuit la société de transports, la conversion des voitures de 1ère classe en voitures de 2e classe nécessiterait un investissement élevé. Alors que la différence de prix, à l'achat, entre ces deux types de véhicules est relativement peu importante : en 2015, une voiture M7 de 2e classe coûtait 1 816 247 euros et son équivalent de 1ère classe 1 856 516 euros.