Près de la moitié des retards (45%) sont dus à des facteurs externes comme la présence de personnes sur les voies, le vandalisme et les vols de câbles, a expliqué mardi la compagnie ferroviaire en réaction à l'article du Tijd et de l'Écho sur l'insatisfaction des clients de la SNCB.

La société souffre par ailleurs de sous-investissements chroniques dans l'infrastructure, les quais et le matériel roulant. Elle justifie 30% des retards survenus au premier semestre par des problèmes liés au matériel alors que les 25% de retards restants seraient dus à des défauts dans l'infrastructure.

"Tout cela doit être traité pas à pas de manière structurée, rigoureuse et ordonnée. La SNCB investit donc dans du nouveau matériel de train, dans la modernisation de l'infrastructure d'accueil et dans la communication aux voyageurs", souligne la société.

"Mais ces efforts sont en partie contrecarrés par les multiples travaux qu'Infrabel effectue sur le réseau et prévoit pour les prochaines années, obligeant la SNCB à dévier certains trains à partir du 9 décembre, d'en retarder ou d'en supprimer. La SNCB est toujours informée tardivement de l'organisation de ces travaux. Si la compagnie était consultée plus tôt, elle pourrait mieux réagir afin de limiter l'impact des désagréments pour le voyageur", conclut la société.

Près de la moitié des retards (45%) sont dus à des facteurs externes comme la présence de personnes sur les voies, le vandalisme et les vols de câbles, a expliqué mardi la compagnie ferroviaire en réaction à l'article du Tijd et de l'Écho sur l'insatisfaction des clients de la SNCB.La société souffre par ailleurs de sous-investissements chroniques dans l'infrastructure, les quais et le matériel roulant. Elle justifie 30% des retards survenus au premier semestre par des problèmes liés au matériel alors que les 25% de retards restants seraient dus à des défauts dans l'infrastructure. "Tout cela doit être traité pas à pas de manière structurée, rigoureuse et ordonnée. La SNCB investit donc dans du nouveau matériel de train, dans la modernisation de l'infrastructure d'accueil et dans la communication aux voyageurs", souligne la société. "Mais ces efforts sont en partie contrecarrés par les multiples travaux qu'Infrabel effectue sur le réseau et prévoit pour les prochaines années, obligeant la SNCB à dévier certains trains à partir du 9 décembre, d'en retarder ou d'en supprimer. La SNCB est toujours informée tardivement de l'organisation de ces travaux. Si la compagnie était consultée plus tôt, elle pourrait mieux réagir afin de limiter l'impact des désagréments pour le voyageur", conclut la société.