"Si nous continuons sur base de la dotation actuelle, nous aurons un manque de 1,3 milliard à l'horizon 2030 en regard des investissements que nous devons consentir", a indiqué Sophie Dutordoir. "Le citron de la productivité est entièrement pressé", a renchéri Luc Lallemand. "Si nous ne pouvons pas investir, il y aura des baisses de performances et/ou de capacité du réseau." Le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire estime ainsi que le niveau de financement en dehors du milliard dégagé par le ministre de la Mobilité sortant François Bellot (MR) doit dépasser 1,4 milliard par an en budget d'exploitation et d'investissement d'ici deux ans. Ce montant n'a pas dépassé le milliard en 2019 et 2020. (Belga)

"Si nous continuons sur base de la dotation actuelle, nous aurons un manque de 1,3 milliard à l'horizon 2030 en regard des investissements que nous devons consentir", a indiqué Sophie Dutordoir. "Le citron de la productivité est entièrement pressé", a renchéri Luc Lallemand. "Si nous ne pouvons pas investir, il y aura des baisses de performances et/ou de capacité du réseau." Le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire estime ainsi que le niveau de financement en dehors du milliard dégagé par le ministre de la Mobilité sortant François Bellot (MR) doit dépasser 1,4 milliard par an en budget d'exploitation et d'investissement d'ici deux ans. Ce montant n'a pas dépassé le milliard en 2019 et 2020. (Belga)