Seul le consortium germano-néerlandais NS-DB, qui gère la ligne internationale Amsterdam-Berlin, devance les compagnies belge et suisse. Selon cette étude, la SNCB reçoit une note globale de 76%. Six critères ont été évalués par l'ECF: l'espace disponible pour les vélos, l'existence d'un système de location de vélos propre, le prix d'un billet "vélo", les canaux de réservation d'un tel billet, le multilinguisme et le site internet. La SNCB ne reçoit la note maximale pour aucun de ces indicateurs, mais obtient sur chacun d'entre eux un bon score, ce qui explique cette deuxième place générale. Le nombre de places vélo disponibles par train constitue néanmoins un des éléments-clés de cette bonne performance, précise l'ECF dans son rapport. Parmi les manquements constatés, la plateforme d'associations cyclistes, dont font partie Fietserbond et le Gracq, déplore l'interdiction d'embarquer ou de débarquer un vélo en gare de Bruxelles-Central. Elle regrette aussi l'absence d'informations concernant les vélos non-conventionnels (vélo cargos, tandems, etc.) "Ce très bon classement effectué par ces associations internationales de cyclistes récompense les efforts de notre société de chemins de fer", a commenté le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo), dans un communiqué. "À ma demande, la SNCB et ses collaborateurs ont développé une stratégie ambitieuse à long terme pour la combinaison du vélo et du train. Il s'agit d'une approche très complète, avec des parkings à vélos, une promotion du vélo en libre-service et une meilleure communication avec les voyageurs. Déjà cet été, l'amélioration est perceptible, car il est désormais plus facile d'emmener son vélo dans les trains touristiques vers la mer ou les Ardennes. C'est un encouragement à être encore plus ambitieux pour l'avenir. Il y a encore du travail à faire, mais c'est un bon début". (Belga)

Seul le consortium germano-néerlandais NS-DB, qui gère la ligne internationale Amsterdam-Berlin, devance les compagnies belge et suisse. Selon cette étude, la SNCB reçoit une note globale de 76%. Six critères ont été évalués par l'ECF: l'espace disponible pour les vélos, l'existence d'un système de location de vélos propre, le prix d'un billet "vélo", les canaux de réservation d'un tel billet, le multilinguisme et le site internet. La SNCB ne reçoit la note maximale pour aucun de ces indicateurs, mais obtient sur chacun d'entre eux un bon score, ce qui explique cette deuxième place générale. Le nombre de places vélo disponibles par train constitue néanmoins un des éléments-clés de cette bonne performance, précise l'ECF dans son rapport. Parmi les manquements constatés, la plateforme d'associations cyclistes, dont font partie Fietserbond et le Gracq, déplore l'interdiction d'embarquer ou de débarquer un vélo en gare de Bruxelles-Central. Elle regrette aussi l'absence d'informations concernant les vélos non-conventionnels (vélo cargos, tandems, etc.) "Ce très bon classement effectué par ces associations internationales de cyclistes récompense les efforts de notre société de chemins de fer", a commenté le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo), dans un communiqué. "À ma demande, la SNCB et ses collaborateurs ont développé une stratégie ambitieuse à long terme pour la combinaison du vélo et du train. Il s'agit d'une approche très complète, avec des parkings à vélos, une promotion du vélo en libre-service et une meilleure communication avec les voyageurs. Déjà cet été, l'amélioration est perceptible, car il est désormais plus facile d'emmener son vélo dans les trains touristiques vers la mer ou les Ardennes. C'est un encouragement à être encore plus ambitieux pour l'avenir. Il y a encore du travail à faire, mais c'est un bon début". (Belga)