Le nombre de contaminations est actuellement beaucoup plus élevé que lors de la première vague, tant du côté des détenus que des gardiens. "Depuis le 2 novembre, toutes les visites sont suspendues, les autorisations de sortie et les congés sont supprimés", rappelle la porte-parole de la Direction générale. "Les sorties sont plus compliquées, puisqu'il est difficile pour les détenus de travailler à leur reclassement. La pression est donc plus importante pour tout le monde et les frustrations s'accroissent." (Belga)

Le nombre de contaminations est actuellement beaucoup plus élevé que lors de la première vague, tant du côté des détenus que des gardiens. "Depuis le 2 novembre, toutes les visites sont suspendues, les autorisations de sortie et les congés sont supprimés", rappelle la porte-parole de la Direction générale. "Les sorties sont plus compliquées, puisqu'il est difficile pour les détenus de travailler à leur reclassement. La pression est donc plus importante pour tout le monde et les frustrations s'accroissent." (Belga)