"Ces sanctions seront dirigées contre des hauts responsables dans les bureaux des dirigeants allemand et français", a-t-il ajouté, sans préciser de noms. Fin août, le principal opposant russe avait fait un grave malaise lors d'un vol en Sibérie. Après deux jours d'hospitalisation, il avait été autorisé à être soigné en urgence en Allemagne, sous la pression de ses proches. Selon trois laboratoires européens, dont les conclusions ont été confirmées par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), Alexeï Navalny a été empoisonné par un agent neurotoxique du groupe Novitchok, une substance conçue à l'époque soviétique. L'opposant, toujours en convalescence en Allemagne, a directement accusé le président russe Vladimir Poutine d'être derrière son empoisonnement, une mise en cause réfutée par Moscou. L'Union européenne a imposé le mois dernier des sanctions à l'encontre de six hauts responsables russes. "Comme l'Allemagne a été le moteur derrière les sanctions de l'UE dans le dossier Navalny et parce que ces mesures visent des responsables du bureau présidentiel russe, nos sanctions interviendront en miroir", a déclaré Lavrov. "Elles ont déjà été décidées, nous en informerons prochainement nos collègues allemands et français." (Belga)

"Ces sanctions seront dirigées contre des hauts responsables dans les bureaux des dirigeants allemand et français", a-t-il ajouté, sans préciser de noms. Fin août, le principal opposant russe avait fait un grave malaise lors d'un vol en Sibérie. Après deux jours d'hospitalisation, il avait été autorisé à être soigné en urgence en Allemagne, sous la pression de ses proches. Selon trois laboratoires européens, dont les conclusions ont été confirmées par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), Alexeï Navalny a été empoisonné par un agent neurotoxique du groupe Novitchok, une substance conçue à l'époque soviétique. L'opposant, toujours en convalescence en Allemagne, a directement accusé le président russe Vladimir Poutine d'être derrière son empoisonnement, une mise en cause réfutée par Moscou. L'Union européenne a imposé le mois dernier des sanctions à l'encontre de six hauts responsables russes. "Comme l'Allemagne a été le moteur derrière les sanctions de l'UE dans le dossier Navalny et parce que ces mesures visent des responsables du bureau présidentiel russe, nos sanctions interviendront en miroir", a déclaré Lavrov. "Elles ont déjà été décidées, nous en informerons prochainement nos collègues allemands et français." (Belga)