"Mais nous ferons tout notre possible pour empêcher cela", a-t-elle prévenu, sans préciser comment son pays bloquerait une telle démarche. Les États-Unis n'ont pas explicitement exclu une intervention militaire au Venezuela, où une crise économique, que certains attribuent au président Nicolas Maduro, a provoqué une migration de masse en raison de graves conditions humanitaires. Ils soutiennent en outre Juan Guaido, leader de l'opposition qui s'est auto-proclamé président en janvier dernier et qui a ensuite appelé à organiser de nouvelles élections présidentielles. Ce dernier est de plus soutenu par plusieurs autres pays d'Amérique latine et d'Europe. Nicolas Maduro dispose, lui, du soutien de la Russie, de la Chine et de ses alliés régionaux que sont Cuba, le Nicaragua et la Bolivie. Samedi, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait déjà condamné, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue américain Mike Pompeo, l'"ingérence flagrante" des Etats-Unis au Venezuela. "La provocation et l'influence extérieure destructrice, même sous le prétexte hypocrite de l'aide humanitaire, n'ont rien à voir avec le processus démocratique", avait-il ajouté. (Belga)

"Mais nous ferons tout notre possible pour empêcher cela", a-t-elle prévenu, sans préciser comment son pays bloquerait une telle démarche. Les États-Unis n'ont pas explicitement exclu une intervention militaire au Venezuela, où une crise économique, que certains attribuent au président Nicolas Maduro, a provoqué une migration de masse en raison de graves conditions humanitaires. Ils soutiennent en outre Juan Guaido, leader de l'opposition qui s'est auto-proclamé président en janvier dernier et qui a ensuite appelé à organiser de nouvelles élections présidentielles. Ce dernier est de plus soutenu par plusieurs autres pays d'Amérique latine et d'Europe. Nicolas Maduro dispose, lui, du soutien de la Russie, de la Chine et de ses alliés régionaux que sont Cuba, le Nicaragua et la Bolivie. Samedi, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait déjà condamné, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue américain Mike Pompeo, l'"ingérence flagrante" des Etats-Unis au Venezuela. "La provocation et l'influence extérieure destructrice, même sous le prétexte hypocrite de l'aide humanitaire, n'ont rien à voir avec le processus démocratique", avait-il ajouté. (Belga)