Un nouveau magazine d'investigation fera ainsi son apparition le 25 mars prochain sur La Une. "Il sera proposé en long format de manière hebdomadaire, le mercredi soir très probablement", explique Jean-Paul Philippot, sans rentrer davantage dans les détails. En parallèle, la RTBF planche également sur l'arrivée de trois autres programmes sur La Deux, notamment une émission avec Joëlle Scoriels aux commandes. "Nous avons actuellement plusieurs idées de formats mais aucune d'entre elles n'est encore arrêtée", explique Olivier Auclair, responsable des divertissements. "Le rendez-vous de 90 minutes sera diffusé en prime time, soit avant l'été soit dès septembre, à une fréquence non encore déterminée. Un casting est actuellement réalisé pour dénicher des chroniqueurs", précise-t-il. "Des épreuves auront lieu en plateau et il y aura également des moments de talk. Le style se rapprochera par moments de celui de 'Vendredi tout est permis' (émission française avec Arthur, ndlr). L'idée sera aussi de retrouver le code des années 90 avec un décor allant dans ce sens." Dès le printemps prochain, Cécile Djunga assurera de son côté la présentation d'une nouvelle "émission culturelle hebdomadaire divertissante et impertinente qui invitera à la découverte autour de thèmes allant de la musique au cinéma, aux bandes dessinées ou encore au gaming", souligne pour sa part Hakima Darhmouch, responsable du pôle Culture et Musique, ajoutant que l'humoriste serait entourée d'une bande de chroniqueurs. Quant à Bénédicte Deprez, elle reviendra avec un magazine de société axé autour de l'actualité web. "Le concept de l'émission '20:02' a été retravaillé pour proposer un programme neuf sous une version hebdomadaire sur la Deux, au printemps également", indique Xavier Huberland, directeur général du pôle Médias du service public. Outre la présentation des projets à venir, Jean-Paul Philippot a profité de la conférence de presse pour tirer un bilan très positif de l'année écoulée. "Le bilan 2019 en télévision est remarquable, avec un leadership que ce soit en nombre de téléspectateurs ou en nombre de parts de marché (...). La RTBF est leader en télé et La Une est la première chaîne. Cela n'était jamais arrivé. Il est donc difficile de ne pas dire que le résultat est remarquable. On continue par ailleurs à être leader en radio" se félicite l'administrateur général. "On a par ailleurs une croissance forte de notre activité numérique sur nos plateformes et celles de tiers (Facebook, Instagram...). On a un temps de présence et de consommation sur ces plateformes numériques qui est significativement supérieur au marché, dont un taux de pénétration de 60 pc d'Auvio en Fédération Wallonie-Bruxelles. Les chiffres sont stimulants et sont la conséquence d'un gros travail et de choix stratégiques", estime encore Jean-Paul Philippot. "La multiplication des manières de consommer des contenus audiovisuels s'est accélérée en 2019 en Wallonie et à Bruxelles. Donc l'approche que nous avons, celle de média 'omni-canaux', est nécessaire pour rencontrer l'évolution des usages du public", conclut l'administrateur général. (Belga)

Un nouveau magazine d'investigation fera ainsi son apparition le 25 mars prochain sur La Une. "Il sera proposé en long format de manière hebdomadaire, le mercredi soir très probablement", explique Jean-Paul Philippot, sans rentrer davantage dans les détails. En parallèle, la RTBF planche également sur l'arrivée de trois autres programmes sur La Deux, notamment une émission avec Joëlle Scoriels aux commandes. "Nous avons actuellement plusieurs idées de formats mais aucune d'entre elles n'est encore arrêtée", explique Olivier Auclair, responsable des divertissements. "Le rendez-vous de 90 minutes sera diffusé en prime time, soit avant l'été soit dès septembre, à une fréquence non encore déterminée. Un casting est actuellement réalisé pour dénicher des chroniqueurs", précise-t-il. "Des épreuves auront lieu en plateau et il y aura également des moments de talk. Le style se rapprochera par moments de celui de 'Vendredi tout est permis' (émission française avec Arthur, ndlr). L'idée sera aussi de retrouver le code des années 90 avec un décor allant dans ce sens." Dès le printemps prochain, Cécile Djunga assurera de son côté la présentation d'une nouvelle "émission culturelle hebdomadaire divertissante et impertinente qui invitera à la découverte autour de thèmes allant de la musique au cinéma, aux bandes dessinées ou encore au gaming", souligne pour sa part Hakima Darhmouch, responsable du pôle Culture et Musique, ajoutant que l'humoriste serait entourée d'une bande de chroniqueurs. Quant à Bénédicte Deprez, elle reviendra avec un magazine de société axé autour de l'actualité web. "Le concept de l'émission '20:02' a été retravaillé pour proposer un programme neuf sous une version hebdomadaire sur la Deux, au printemps également", indique Xavier Huberland, directeur général du pôle Médias du service public. Outre la présentation des projets à venir, Jean-Paul Philippot a profité de la conférence de presse pour tirer un bilan très positif de l'année écoulée. "Le bilan 2019 en télévision est remarquable, avec un leadership que ce soit en nombre de téléspectateurs ou en nombre de parts de marché (...). La RTBF est leader en télé et La Une est la première chaîne. Cela n'était jamais arrivé. Il est donc difficile de ne pas dire que le résultat est remarquable. On continue par ailleurs à être leader en radio" se félicite l'administrateur général. "On a par ailleurs une croissance forte de notre activité numérique sur nos plateformes et celles de tiers (Facebook, Instagram...). On a un temps de présence et de consommation sur ces plateformes numériques qui est significativement supérieur au marché, dont un taux de pénétration de 60 pc d'Auvio en Fédération Wallonie-Bruxelles. Les chiffres sont stimulants et sont la conséquence d'un gros travail et de choix stratégiques", estime encore Jean-Paul Philippot. "La multiplication des manières de consommer des contenus audiovisuels s'est accélérée en 2019 en Wallonie et à Bruxelles. Donc l'approche que nous avons, celle de média 'omni-canaux', est nécessaire pour rencontrer l'évolution des usages du public", conclut l'administrateur général. (Belga)