Il s'agissait de répondre à deux exigences, ont expliqué Anne-Marie Boeckaert et Nathalie Gilson. D'une part, réduire les montants des administrateurs et, d'autre part, se conformer à la réforme des statuts de l'intercommunale. La Région wallonne en constitue désormais la tutelle, avec ses 24 communes en Wallonie et ses 6 communes bruxelloises affiliées. La structure de Brutélé prévoyait jusqu'ici un conseil d'administration, doté d'administrateurs et de suppléants, ainsi que de comités de secteurs et de commissaires. Le tout représentait 153 postes, dont 129 disparaissent. Seuls subsisteront dans l'intercommunale remaniée 24 administrateurs, soit 12 pour l'ensemble de la Wallonie et 12 pour les communes bruxelloises affiliées. Les postes de suppléants sont supprimés et ne seront acceptées que les procurations. Les rémunérations attachées aux fonctions subsistantes sont en outre réduites et ramenées à 21.580 euros annuels pour chacune des deux co-présidentes et à 18.000 euros pour les vice-présidents. Des montants assortis de l'obligation de présence aux réunions et payés au prorata de ces présences. Les autres administrateurs, eux, ne percevront plus qu'un jeton de présence ramené à 150 euros. La nouvelle structure privera les communes actuellement affiliées d'une représentation dans le futur conseil d'administration. Mais il est prévu de mener, deux fois par an, des assemblées générales qui leur donneront l'occasion de s'exprimer. L'ensemble de ces mesures devraient permettre une économie d'environ 450.000 euros par an. Enfin, pour ce qui concerne l'erreur d'encodage qui a amené des administrateurs, élus socialistes de Charleroi, à percevoir indûment des rémunérations depuis 2013, il est confirmé qu'une enquête interne est menée chez Brutélé. Rien n'indique actuellement que d'autres erreurs aient pu être commises. (Belga)

Il s'agissait de répondre à deux exigences, ont expliqué Anne-Marie Boeckaert et Nathalie Gilson. D'une part, réduire les montants des administrateurs et, d'autre part, se conformer à la réforme des statuts de l'intercommunale. La Région wallonne en constitue désormais la tutelle, avec ses 24 communes en Wallonie et ses 6 communes bruxelloises affiliées. La structure de Brutélé prévoyait jusqu'ici un conseil d'administration, doté d'administrateurs et de suppléants, ainsi que de comités de secteurs et de commissaires. Le tout représentait 153 postes, dont 129 disparaissent. Seuls subsisteront dans l'intercommunale remaniée 24 administrateurs, soit 12 pour l'ensemble de la Wallonie et 12 pour les communes bruxelloises affiliées. Les postes de suppléants sont supprimés et ne seront acceptées que les procurations. Les rémunérations attachées aux fonctions subsistantes sont en outre réduites et ramenées à 21.580 euros annuels pour chacune des deux co-présidentes et à 18.000 euros pour les vice-présidents. Des montants assortis de l'obligation de présence aux réunions et payés au prorata de ces présences. Les autres administrateurs, eux, ne percevront plus qu'un jeton de présence ramené à 150 euros. La nouvelle structure privera les communes actuellement affiliées d'une représentation dans le futur conseil d'administration. Mais il est prévu de mener, deux fois par an, des assemblées générales qui leur donneront l'occasion de s'exprimer. L'ensemble de ces mesures devraient permettre une économie d'environ 450.000 euros par an. Enfin, pour ce qui concerne l'erreur d'encodage qui a amené des administrateurs, élus socialistes de Charleroi, à percevoir indûment des rémunérations depuis 2013, il est confirmé qu'une enquête interne est menée chez Brutélé. Rien n'indique actuellement que d'autres erreurs aient pu être commises. (Belga)