Dans un communiqué qu'elle a envoyé avant de prendre la mer sur un voilier, Adelaïde Charlier a tenu à réaffirmer la place capitale de la forêt amazonienne au niveau du climat mondial. La Namuroise pointe notamment le rôle essentiel de la forêt dans la régulation des températures de la planète. Elle s'est également dite très touchée par la situation dramatique vécue par les populations locales, notamment au travers des vives tensions qui existent entre les défenseurs de la forêt et des droits des peuples autochtones d'une part et les fermiers et investisseurs d'autre part. Par ce voyage au Brésil, Adelaïde Charlier et les autres jeunes du mouvement YFC ont souhaité mettre l'Amazonie au centre du débat climatique mondial. Ils veulent démontrer que "le Brésil peut continuer à jouer un rôle positif malgré la décision du pays de ne pas prendre part aux pourparlers officiels sur le climat à l'Onu cette année suite à la victoire de l'ultra-nationaliste Jair Bolsonaro à l'élection présidentielle". Si le Chili, et la COP 25, devait être la destination finale des trois jeunes Belges, avant qu'elle ne soit déplacée à Madrid, il était également prévu qu'ils s'arrêtent à Récife au Brésil. Ils ont été invités par des chefs amérindiens, notamment du Chef Raoni, pour rappeler l'importance de l'Amazonie. Sur place, les trois jeunes Belges ont participé au sommet sur la protection de la forêt qui s'est tenu pendant trois jours à Altamira. (Belga)

Dans un communiqué qu'elle a envoyé avant de prendre la mer sur un voilier, Adelaïde Charlier a tenu à réaffirmer la place capitale de la forêt amazonienne au niveau du climat mondial. La Namuroise pointe notamment le rôle essentiel de la forêt dans la régulation des températures de la planète. Elle s'est également dite très touchée par la situation dramatique vécue par les populations locales, notamment au travers des vives tensions qui existent entre les défenseurs de la forêt et des droits des peuples autochtones d'une part et les fermiers et investisseurs d'autre part. Par ce voyage au Brésil, Adelaïde Charlier et les autres jeunes du mouvement YFC ont souhaité mettre l'Amazonie au centre du débat climatique mondial. Ils veulent démontrer que "le Brésil peut continuer à jouer un rôle positif malgré la décision du pays de ne pas prendre part aux pourparlers officiels sur le climat à l'Onu cette année suite à la victoire de l'ultra-nationaliste Jair Bolsonaro à l'élection présidentielle". Si le Chili, et la COP 25, devait être la destination finale des trois jeunes Belges, avant qu'elle ne soit déplacée à Madrid, il était également prévu qu'ils s'arrêtent à Récife au Brésil. Ils ont été invités par des chefs amérindiens, notamment du Chef Raoni, pour rappeler l'importance de l'Amazonie. Sur place, les trois jeunes Belges ont participé au sommet sur la protection de la forêt qui s'est tenu pendant trois jours à Altamira. (Belga)