Une version précédente de ce texte, signée mercredi par la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, se contentait de prévoir un "contrôle étroit de la reproduction des dauphins", en fonction de "la configuration et la taille des bassins", selon un communiqué diffusé alors par le ministère. Mme Royal "a repris le texte avant qu'il soit publié et a souhaité être plus radicale", a précisé le ministère samedi à l'AFP. Elle a notamment "appris que certains animaux étaient drogués et a voulu aller plus loin", a-t-on ajouté. "Pour assurer la protection des espèces, améliorer le bien-être et supprimer la souffrance animale, la détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite", à l'exception des orques (Orcinus orca) et des grands dauphins (Tursiops truncatus) "régulièrement détenus à la date d'entrée en vigueur" de l'arrêté "au sein d'établissements dûment autorisés", stipule le document officiel publié samedi. "En clair, cela signifie la fin des programmes de reproduction, d'échanges ou d'importation (...). Sans renouvellement possible, cela signifie tout simplement la fin programmée des cirques marins sur notre territoire", se sont réjouies les associations Code Animal, la Dolphin Connection, One Voice, Réseau Cétacés et Sea Sheperd. "Cette avancée française est historique", ont-elles souligné dans un communiqué. (Belga)

Une version précédente de ce texte, signée mercredi par la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, se contentait de prévoir un "contrôle étroit de la reproduction des dauphins", en fonction de "la configuration et la taille des bassins", selon un communiqué diffusé alors par le ministère. Mme Royal "a repris le texte avant qu'il soit publié et a souhaité être plus radicale", a précisé le ministère samedi à l'AFP. Elle a notamment "appris que certains animaux étaient drogués et a voulu aller plus loin", a-t-on ajouté. "Pour assurer la protection des espèces, améliorer le bien-être et supprimer la souffrance animale, la détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite", à l'exception des orques (Orcinus orca) et des grands dauphins (Tursiops truncatus) "régulièrement détenus à la date d'entrée en vigueur" de l'arrêté "au sein d'établissements dûment autorisés", stipule le document officiel publié samedi. "En clair, cela signifie la fin des programmes de reproduction, d'échanges ou d'importation (...). Sans renouvellement possible, cela signifie tout simplement la fin programmée des cirques marins sur notre territoire", se sont réjouies les associations Code Animal, la Dolphin Connection, One Voice, Réseau Cétacés et Sea Sheperd. "Cette avancée française est historique", ont-elles souligné dans un communiqué. (Belga)