Concrètement, la bande d'arrêt d'urgence peut être empruntée par les automobilistes en cas d'embouteillages. Le dispositif est réservé aux véhicules légers comprenant au minimum trois personnes conducteur compris. La vitesse y est par ailleurs limitée à 50 km/h. Pour y veiller, la police a prévu des contrôles mobiles et différents équipements. Sur chaque tronçon, deux caméras ANPR permettent l'identification des véhicules. Deux autres peuvent déterminer le nombre de personnes à bord à l'aide d'un logiciel de détection faciale fonctionnant de jour comme de nuit. Enfin, deux caméras offrent une vue globale sur le trafic, l'ensemble des informations étant canalisées au centre Perex. Tout véhicule dont le gabarit est inadapté ou dont les occupants ne sont pas suffisamment nombreux s'expose à une amende pouvant aller jusqu'à 58 euros. Les conducteurs dépassant la vitesse autorisée sont eux avertis via un panneau préventif situé à environ 200 mètres en aval d'un premier point de contrôle. Des radars mobiles sont également prévus et mèneront eux à une verbalisation, a encore averti la Région wallonne. Financés par la Sofico à hauteur de 906.000 euros, ces projets pilotes sont menés en collaboration avec la division Mobilité et Infrastructures du Service public de Wallonie. Ils seront évalués sur une période d'un à deux ans, afin de juger de la pertinence d'une extension à d'autres zones. (Belga)