Selon le cabinet de Mme Debaets, la VUB mène depuis plusieurs années des recherches, reconnues au niveau international, concernant des méthodes alternatives pour l'étude de la toxicité hépatique causée notamment par des médicaments. Plus précisément, l'équipe du Professeur Vera Rogiers a développé un procédé par lequel des cellules souches de la peau humaine peuvent être transformées en cellules de foie humain. De cette manière, on peut éviter des expérimentations sur des animaux de laboratoire vivants. Au-delà des préoccupations d'ordre éthique et les coûts élevés liés à ces études in vivo, il faut souligner la très faible corrélation entre les résultats des animaux et des humains. Moins de 60% des résultats des test sur animaux sont d'applications pour l'homme, a ajouté le cabinet de la secrétaire d'Etat. D'après Mme Debaets, la VUB est pionnière parmi les institutions belges réalisant des études sur des modèles in vitro. A terme, l'objectif est de commercialiser ces modèles 3D de telle sorte que les entreprises pharmaceutiques réduisent, elles aussi, leur utilisation d'animaux de laboratoire. (Belga)

Selon le cabinet de Mme Debaets, la VUB mène depuis plusieurs années des recherches, reconnues au niveau international, concernant des méthodes alternatives pour l'étude de la toxicité hépatique causée notamment par des médicaments. Plus précisément, l'équipe du Professeur Vera Rogiers a développé un procédé par lequel des cellules souches de la peau humaine peuvent être transformées en cellules de foie humain. De cette manière, on peut éviter des expérimentations sur des animaux de laboratoire vivants. Au-delà des préoccupations d'ordre éthique et les coûts élevés liés à ces études in vivo, il faut souligner la très faible corrélation entre les résultats des animaux et des humains. Moins de 60% des résultats des test sur animaux sont d'applications pour l'homme, a ajouté le cabinet de la secrétaire d'Etat. D'après Mme Debaets, la VUB est pionnière parmi les institutions belges réalisant des études sur des modèles in vitro. A terme, l'objectif est de commercialiser ces modèles 3D de telle sorte que les entreprises pharmaceutiques réduisent, elles aussi, leur utilisation d'animaux de laboratoire. (Belga)