L'université libre néerlandophone de Bruxelles travaille depuis plusieurs années sur cette question. "Afin de soutenir la recherche, la Région bruxelloise avait déjà financé le projet Re-Place, visant à recenser l'ensemble des méthodes alternatives à l'expérimentation animale. Maintenant, il faut promouvoir ce cadastre, le faire connaître et enseigner les alternatives à l'expérimentation animale. C'est pourquoi nous débloquons 50.000 euros à cet effet", indique M. Clerfayt. La Région octroie une autre enveloppe de 60.000 euros à la VUB dans le cadre de ses recherches pour un nouveau médicament contre la fibrose du foie. Dans ce projet, l'université souhaite développer un nouveau modèle in vitro, n'impliquant pas d'animaux d'expérience. "La science a évolué et a fait naître des alternatives n'impliquant pas d'animaux de laboratoire, basées sur des cellules humaines et qui donnent des résultats plus pertinents pour l'homme. Il est donc crucial de permettre le développement de ce type de méthode. Et même si dans certains cas, l'expérimentation animale reste un mal nécessaire, nous devons maintenir l'objectif visant à diminuer drastiquement l'expérimentation animale", conclut Bernard Clerfayt. (Belga)

L'université libre néerlandophone de Bruxelles travaille depuis plusieurs années sur cette question. "Afin de soutenir la recherche, la Région bruxelloise avait déjà financé le projet Re-Place, visant à recenser l'ensemble des méthodes alternatives à l'expérimentation animale. Maintenant, il faut promouvoir ce cadastre, le faire connaître et enseigner les alternatives à l'expérimentation animale. C'est pourquoi nous débloquons 50.000 euros à cet effet", indique M. Clerfayt. La Région octroie une autre enveloppe de 60.000 euros à la VUB dans le cadre de ses recherches pour un nouveau médicament contre la fibrose du foie. Dans ce projet, l'université souhaite développer un nouveau modèle in vitro, n'impliquant pas d'animaux d'expérience. "La science a évolué et a fait naître des alternatives n'impliquant pas d'animaux de laboratoire, basées sur des cellules humaines et qui donnent des résultats plus pertinents pour l'homme. Il est donc crucial de permettre le développement de ce type de méthode. Et même si dans certains cas, l'expérimentation animale reste un mal nécessaire, nous devons maintenir l'objectif visant à diminuer drastiquement l'expérimentation animale", conclut Bernard Clerfayt. (Belga)