La réforme des rythmes scolaires envisagée concerne tant la journée d'école que l'année scolaire elle-même. Tout d'abord, il est proposé que la journée scolaire soit allongée d'1h ou 1h30 pour y intégrer une large part des travaux à domicile et des activités extra-scolaires. Par ailleurs, les cours ne pourraient plus commencer avant 08h30. Entre 6 et 15 ans, soit la période où les élèves suivront un tronc commun, le projet d'avis prévoit d'étudier l'instauration pendant la journée de temps parascolaires consacrés aux activités culturelles, artistiques, citoyennes et sportives.

Une réforme de l'année scolaire est également envisagée. La norme serait de faire suivre des périodes de sept semaines de cours de périodes de deux semaines de congé. Les vacances d'été seraient dès lors raccourcies. Concrètement, deux semaines pourraient être retirées en été, permettant d'allonger les vacances de Toussaint et de Carnaval d'une semaine.

Les modalités de mise en oeuvre de la réforme doivent encore être approfondies et une étude de faisabilité doit avoir lieu, assure le Groupe central. Il est donc hautement improbable que la réforme entre en vigueur pour la prochaine rentrée scolaire.

La réforme des rythmes scolaires envisagée concerne tant la journée d'école que l'année scolaire elle-même. Tout d'abord, il est proposé que la journée scolaire soit allongée d'1h ou 1h30 pour y intégrer une large part des travaux à domicile et des activités extra-scolaires. Par ailleurs, les cours ne pourraient plus commencer avant 08h30. Entre 6 et 15 ans, soit la période où les élèves suivront un tronc commun, le projet d'avis prévoit d'étudier l'instauration pendant la journée de temps parascolaires consacrés aux activités culturelles, artistiques, citoyennes et sportives. Une réforme de l'année scolaire est également envisagée. La norme serait de faire suivre des périodes de sept semaines de cours de périodes de deux semaines de congé. Les vacances d'été seraient dès lors raccourcies. Concrètement, deux semaines pourraient être retirées en été, permettant d'allonger les vacances de Toussaint et de Carnaval d'une semaine. Les modalités de mise en oeuvre de la réforme doivent encore être approfondies et une étude de faisabilité doit avoir lieu, assure le Groupe central. Il est donc hautement improbable que la réforme entre en vigueur pour la prochaine rentrée scolaire.