Dans le marché unique européen, les travailleurs peuvent librement aller prester dans un autre État membre. S'ils perdent leur emploi, ils ont droit - comme tout ressortissant du pays où ils travaillent - à une allocation, à condition d'avoir presté un certain nombre de jours de travail dans ce pays auparavant, comme c'est requis aussi pour les ressortissants de cet Etat. Le Parlement européen avait jugé, en fin d'année dernière, que l'accès au droit à l'allocation pour les travailleurs d'un autre État devait commencer à partir d'un seul jour presté. Après de difficiles négociations, un compromis portant le délai d'attente à un mois avait été trouvé en mars entre les négociateurs des Etats et du Parlement, et ce en dépit de l'opposition de la Belgique et de quelques autres États. En Conseil fin mars, une minorité de blocage - avec le soutien de la Belgique - s'est cependant dégagée pour rejeter ce compromis. De nouvelles négociations n'ont pas permis d'en dégager un nouveau et la présidence roumaine de l'UE a désormais annoncé que la réforme n'aboutirait pas sous cette législature, qui se terminera avec les élections européennes de mai prochain. (Belga)

Dans le marché unique européen, les travailleurs peuvent librement aller prester dans un autre État membre. S'ils perdent leur emploi, ils ont droit - comme tout ressortissant du pays où ils travaillent - à une allocation, à condition d'avoir presté un certain nombre de jours de travail dans ce pays auparavant, comme c'est requis aussi pour les ressortissants de cet Etat. Le Parlement européen avait jugé, en fin d'année dernière, que l'accès au droit à l'allocation pour les travailleurs d'un autre État devait commencer à partir d'un seul jour presté. Après de difficiles négociations, un compromis portant le délai d'attente à un mois avait été trouvé en mars entre les négociateurs des Etats et du Parlement, et ce en dépit de l'opposition de la Belgique et de quelques autres États. En Conseil fin mars, une minorité de blocage - avec le soutien de la Belgique - s'est cependant dégagée pour rejeter ce compromis. De nouvelles négociations n'ont pas permis d'en dégager un nouveau et la présidence roumaine de l'UE a désormais annoncé que la réforme n'aboutirait pas sous cette législature, qui se terminera avec les élections européennes de mai prochain. (Belga)