Le port du masque obligatoire ne sera envisagé dans les espaces publics très fréquentés qu'en cas de recrudescence du virus. En attendant, il est fortement recommandé et obligatoire dans certains cas. "Le rapport du GEES n'appelle pas au port du masque pour le moment. Et le CNS se base toujours sur les rapports du GEES, validés par les membres du GEES, y compris par ceux qui avaient exprimé une option différente à l'extérieur", a souligné Mme Wilmès. Selon certains articles de presse, les experts médicaux ont bel et bien exprimé leur faveur pour cette obligation du masque, au contraire des représentants du secteur économique. Une position de compromis a donc été trouvée. "Les scientifiques ont tous plaidé pour garder une combinaison des gestes barrières. Vous faites une erreur de santé publique. J'espère qu'on ne le regrettera pas", a dit Catherine Fonck (cdH). Le son de cloche était le même chez DéFI ou au sp.a. "vous auriez pu suivre l'avis de l'OMS qui encourage le port du masque dans les magasins et les autres milieux fermés", a fait remarquer Sophie Rohonyi (DéFI). Autre motif de friction depuis quelques semaines: les rassemblements festifs, notamment à Bruxelles, de plusieurs centaines de personnes au mépris des règles de sécurité ou, à l'inverse, le rappel à l'ordre de certains bourgmestres qui avaient pris des mesures plus strictes que celles du CNS. Le PS, par la voix d'Eric Thiébaut a pointé du doigt "des mesures pas toujours très claires et qui ont du mal à susciter l'adhésion de la population". "Faites confiance aux bourgmestres. Et quand ils vont plus loin que ce que le CNS impose, n'envoyez pas un rappel à l'ordre, essayez de les soutenir. On a besoin dans les semaines qui viennent de clarification", a expliqué le député. Pourtant, aux yeux de Mme Wilmès, les règles sont claires: les rassemblements sont interdits. Imputer des transgressions à un soi-disant manque de clarté, c'est aller "un pas trop loin". (Belga)

Le port du masque obligatoire ne sera envisagé dans les espaces publics très fréquentés qu'en cas de recrudescence du virus. En attendant, il est fortement recommandé et obligatoire dans certains cas. "Le rapport du GEES n'appelle pas au port du masque pour le moment. Et le CNS se base toujours sur les rapports du GEES, validés par les membres du GEES, y compris par ceux qui avaient exprimé une option différente à l'extérieur", a souligné Mme Wilmès. Selon certains articles de presse, les experts médicaux ont bel et bien exprimé leur faveur pour cette obligation du masque, au contraire des représentants du secteur économique. Une position de compromis a donc été trouvée. "Les scientifiques ont tous plaidé pour garder une combinaison des gestes barrières. Vous faites une erreur de santé publique. J'espère qu'on ne le regrettera pas", a dit Catherine Fonck (cdH). Le son de cloche était le même chez DéFI ou au sp.a. "vous auriez pu suivre l'avis de l'OMS qui encourage le port du masque dans les magasins et les autres milieux fermés", a fait remarquer Sophie Rohonyi (DéFI). Autre motif de friction depuis quelques semaines: les rassemblements festifs, notamment à Bruxelles, de plusieurs centaines de personnes au mépris des règles de sécurité ou, à l'inverse, le rappel à l'ordre de certains bourgmestres qui avaient pris des mesures plus strictes que celles du CNS. Le PS, par la voix d'Eric Thiébaut a pointé du doigt "des mesures pas toujours très claires et qui ont du mal à susciter l'adhésion de la population". "Faites confiance aux bourgmestres. Et quand ils vont plus loin que ce que le CNS impose, n'envoyez pas un rappel à l'ordre, essayez de les soutenir. On a besoin dans les semaines qui viennent de clarification", a expliqué le député. Pourtant, aux yeux de Mme Wilmès, les règles sont claires: les rassemblements sont interdits. Imputer des transgressions à un soi-disant manque de clarté, c'est aller "un pas trop loin". (Belga)