Des centaines de soldats turcs sont déployés depuis décembre 2015 sur la base de Bachiqa, au nord-est de Mossoul, provoquant la colère de l'Irak qui a dénoncé une violation de sa souveraineté et qualifié cette présence militaire turque de "force d'occupation". "Le Premier ministre et la délégation qui l'accompagne ont confirmé que cette question serait résolue de façon satisfaisante bientôt", a déclaré le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue turc Binali Yildirim. La Turquie redoute que les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation qu'elle considère comme "terroriste" et qu'elle combat sur son sol, s'implantent dans le nord de l'Irak et estime qu'il faut régler cette question. Samedi, M. Yildirim a déclaré que M. Abadi lui avait donné des assurances dans ce sens. "Cela est très important pour nous (...) et montre de la meilleure manière ce que nous pouvons faire contre le terrorisme", a-t-il déclaré aux journalistes. Le PKK et ses alliés contrôlent des zones stratégiques dans la région de Sinjar, qui s'étend de Mossoul à la Syrie, au sud de la frontière turque. M. Abadi a assuré avoir convenu avec la région autonome du Kurdistan irakien que la zone de Sinjar soit sous le contrôle des forces gouvernementales irakiennes. "(Cette zone) doit être sous le contrôle total des forces irakiennes" et non d'une quelconque autre force extérieure, a-t-il déclaré lors de la conférence de presse. De son côté, M. Yildirim a affirmé que le gouvernement turc était déterminé à respecter la souveraineté de l'Irak et assuré que les soldats turcs seraient retirés de ce pays dès que l'offensive contre le bastion djihadiste de Mossoul, lancée le 17 octobre par les forces irakiennes, aura pris fin. (Belga)

Des centaines de soldats turcs sont déployés depuis décembre 2015 sur la base de Bachiqa, au nord-est de Mossoul, provoquant la colère de l'Irak qui a dénoncé une violation de sa souveraineté et qualifié cette présence militaire turque de "force d'occupation". "Le Premier ministre et la délégation qui l'accompagne ont confirmé que cette question serait résolue de façon satisfaisante bientôt", a déclaré le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue turc Binali Yildirim. La Turquie redoute que les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation qu'elle considère comme "terroriste" et qu'elle combat sur son sol, s'implantent dans le nord de l'Irak et estime qu'il faut régler cette question. Samedi, M. Yildirim a déclaré que M. Abadi lui avait donné des assurances dans ce sens. "Cela est très important pour nous (...) et montre de la meilleure manière ce que nous pouvons faire contre le terrorisme", a-t-il déclaré aux journalistes. Le PKK et ses alliés contrôlent des zones stratégiques dans la région de Sinjar, qui s'étend de Mossoul à la Syrie, au sud de la frontière turque. M. Abadi a assuré avoir convenu avec la région autonome du Kurdistan irakien que la zone de Sinjar soit sous le contrôle des forces gouvernementales irakiennes. "(Cette zone) doit être sous le contrôle total des forces irakiennes" et non d'une quelconque autre force extérieure, a-t-il déclaré lors de la conférence de presse. De son côté, M. Yildirim a affirmé que le gouvernement turc était déterminé à respecter la souveraineté de l'Irak et assuré que les soldats turcs seraient retirés de ce pays dès que l'offensive contre le bastion djihadiste de Mossoul, lancée le 17 octobre par les forces irakiennes, aura pris fin. (Belga)