Fin 2019, le gouvernement flamand a approuvé ce plan, devant contribuer à satisfaire aux obligations européennes. Il contient des objectifs à court, moyen (2030) et long (2050) termes ainsi qu'un vaste paquet de mesures pour lutter contre la pollution de l'air. Une évaluation intermédiaire a été réalisée par l'Agence flamande pour l'environnement (VMM). Elle montre que la qualité de l'air en Flandre s'est systématiquement améliorée ces dernières années. À l'exception du dioxyde d'azote (NO2), toutes les limites européennes de qualité de l'air n'ont pas été dépassées depuis 2014. Le passage sous valeur limite annuelle de NO2 est également en vue, en raison de la diminution du parc de véhicules diesel. Cependant, la Flandre ne doit pas rester les bras croisés, car il n'est pas certain qu'elle atteigne un certain nombre d'objectifs fixés d'ici 2030. C'est le cas, par exemple, des objectifs relatifs à l'agriculture et au trafic routier. C'est pourquoi, selon Mme Demir, des ajustements sont nécessaires. Dans le domaine du trafic routier, par exemple, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour réduire le nombre de kilomètres parcourus et rendre le parc automobile plus vert. Afin de réduire les émissions d'azote provenant de l'agriculture, des mesures supplémentaires sont également attendues. Le ministre Demir souhaite également un effort supplémentaire à propos de la pollution de l'air causée par les poêles à bois. La ministre N-VA entend mettre sur la table des propositions concrètes cet automne, à savoir des règles plus claires pour l'installation, l'entretien et le contrôle périodique des poêles à bois". L'objectif sera aussi de "supprimer progressivement" les poêles à bois les plus polluants. (Belga)

Fin 2019, le gouvernement flamand a approuvé ce plan, devant contribuer à satisfaire aux obligations européennes. Il contient des objectifs à court, moyen (2030) et long (2050) termes ainsi qu'un vaste paquet de mesures pour lutter contre la pollution de l'air. Une évaluation intermédiaire a été réalisée par l'Agence flamande pour l'environnement (VMM). Elle montre que la qualité de l'air en Flandre s'est systématiquement améliorée ces dernières années. À l'exception du dioxyde d'azote (NO2), toutes les limites européennes de qualité de l'air n'ont pas été dépassées depuis 2014. Le passage sous valeur limite annuelle de NO2 est également en vue, en raison de la diminution du parc de véhicules diesel. Cependant, la Flandre ne doit pas rester les bras croisés, car il n'est pas certain qu'elle atteigne un certain nombre d'objectifs fixés d'ici 2030. C'est le cas, par exemple, des objectifs relatifs à l'agriculture et au trafic routier. C'est pourquoi, selon Mme Demir, des ajustements sont nécessaires. Dans le domaine du trafic routier, par exemple, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour réduire le nombre de kilomètres parcourus et rendre le parc automobile plus vert. Afin de réduire les émissions d'azote provenant de l'agriculture, des mesures supplémentaires sont également attendues. Le ministre Demir souhaite également un effort supplémentaire à propos de la pollution de l'air causée par les poêles à bois. La ministre N-VA entend mettre sur la table des propositions concrètes cet automne, à savoir des règles plus claires pour l'installation, l'entretien et le contrôle périodique des poêles à bois". L'objectif sera aussi de "supprimer progressivement" les poêles à bois les plus polluants. (Belga)