L'étude vise à classer l'attractivité des 129 professions, essentiellement les professions les plus courantes selon les chiffres du SPF Économie de 2017, complétées d'autres fonctions plus récentes (principalement dans les TICs et les secteurs créatifs).

Pour mesurer l'attractivité globale, les répondants étaient appelés à répondre à la question "dans quelle mesure recommanderiez-vous cette profession à vos enfants/amis?" et à noter différents critères tels que le salaire, l'équilibre travail-vie privée, les conditions de travail, les défis ou encore la variété du métier.

Comme lors de l'étude de 2011, la profession d'ingénieur est toujours celle qui séduit le plus (62% la recommanderaient à leurs proches), bien qu'elle n'atteint la première place dans aucun des critères. Celles de pharmacien (61,6%) et médecin (60,9%) complètent le podium. A l'autre bout de l'échelle: chauffeur de taxi (10,6%), collaborateur de call-center (11,3%) et concierge (11,6%) ferment la marche.

Globalement, les professions médicales ont toujours beaucoup de succès - cinq dans d'entre elles figurent dans le top 10 - alors que celles du monde du transport à l'inverse se trouvent en bas de classement. Plusieurs arguments peuvent peser dans leur manque d'attractivité, estime Jan Denys, expert du marché du travail chez Randstad. "Les métiers roulants sont moins plébiscités, peut-être en raison du dumping social et de l'arrivée des voitures autonomes", qui hypothèquent quelque peu l'avenir de ces fonctions.

Il ressort également de l'étude qu'aux personnes âgées et aux enfants, le Belge préfère les animaux. La profession de gardien animalier a le vent en poupe et serait recommandée par 43,9% personnes, contre 30,8% seulement pour aide-soignant en gériatrie et 34,4% pour gardien d'enfants.

A l'inverse, le métier de journaliste ne fait plus rêver. Si 40,1% des Belges le recommandait à leurs proches il y a huit ans, ils ne sont plus que 32,1% à le faire actuellement. "Il y a eu beaucoup de pertes d'emplois", souligne Jan Denys, ajoutant également que les polémiques des "fake news" peuvent également expliquer cette perte d'aura.

Rares sont également les répondants à conseiller à leurs proches de se lancer en politique, seulement un sur cinq. Si le salaire séduit, l'équilibre entre travail et vie privée en rebute plus d'un.

Enfin, bien qu'il ressort de l'étude que les critères les plus importants pour qualifier l'attractivité d'une profession sont premièrement le salaire, puis l'équilibre vie privée-travail et enfin les bonnes conditions de travail, il semblerait que le deuxième critère pèse moins dans les faits. En effet, les professions les plus attractives y obtiennent parfois des scores plus faibles que les métiers qui font les moins rêver.

L'étude vise à classer l'attractivité des 129 professions, essentiellement les professions les plus courantes selon les chiffres du SPF Économie de 2017, complétées d'autres fonctions plus récentes (principalement dans les TICs et les secteurs créatifs). Pour mesurer l'attractivité globale, les répondants étaient appelés à répondre à la question "dans quelle mesure recommanderiez-vous cette profession à vos enfants/amis?" et à noter différents critères tels que le salaire, l'équilibre travail-vie privée, les conditions de travail, les défis ou encore la variété du métier. Comme lors de l'étude de 2011, la profession d'ingénieur est toujours celle qui séduit le plus (62% la recommanderaient à leurs proches), bien qu'elle n'atteint la première place dans aucun des critères. Celles de pharmacien (61,6%) et médecin (60,9%) complètent le podium. A l'autre bout de l'échelle: chauffeur de taxi (10,6%), collaborateur de call-center (11,3%) et concierge (11,6%) ferment la marche. Globalement, les professions médicales ont toujours beaucoup de succès - cinq dans d'entre elles figurent dans le top 10 - alors que celles du monde du transport à l'inverse se trouvent en bas de classement. Plusieurs arguments peuvent peser dans leur manque d'attractivité, estime Jan Denys, expert du marché du travail chez Randstad. "Les métiers roulants sont moins plébiscités, peut-être en raison du dumping social et de l'arrivée des voitures autonomes", qui hypothèquent quelque peu l'avenir de ces fonctions. Il ressort également de l'étude qu'aux personnes âgées et aux enfants, le Belge préfère les animaux. La profession de gardien animalier a le vent en poupe et serait recommandée par 43,9% personnes, contre 30,8% seulement pour aide-soignant en gériatrie et 34,4% pour gardien d'enfants. A l'inverse, le métier de journaliste ne fait plus rêver. Si 40,1% des Belges le recommandait à leurs proches il y a huit ans, ils ne sont plus que 32,1% à le faire actuellement. "Il y a eu beaucoup de pertes d'emplois", souligne Jan Denys, ajoutant également que les polémiques des "fake news" peuvent également expliquer cette perte d'aura. Rares sont également les répondants à conseiller à leurs proches de se lancer en politique, seulement un sur cinq. Si le salaire séduit, l'équilibre entre travail et vie privée en rebute plus d'un. Enfin, bien qu'il ressort de l'étude que les critères les plus importants pour qualifier l'attractivité d'une profession sont premièrement le salaire, puis l'équilibre vie privée-travail et enfin les bonnes conditions de travail, il semblerait que le deuxième critère pèse moins dans les faits. En effet, les professions les plus attractives y obtiennent parfois des scores plus faibles que les métiers qui font les moins rêver.