Le mouvement est particulièrement suivi en Flandre, où seuls 27,77% des membres du personnel travaillaient jeudi après-midi. En Wallonie, l'administration pénitentiaire ne disposait d'aucune information concernant la prison de Jamioulx. Plusieurs prisons comptent moins de la moitié de leur personnel au travail: Andenne (44,44%), Forest (48,28% côté hommes et 46,15% côté femmes), Leuze-en-Hainaut (44,12%), Saint-Gilles (31,52 %), le centre pénitentiaire école (CPE) de Marneffe (45,45%), Mons (43,75%), Tournai (37,5%), Anvers (30,14%), Beveren (16,67%), Bruges (13,88%), Termonde (9,38%), Gand (17,5%), Hasselt (17,98%), Ypres (23,08 %), Louvain (22,58 %), Malines (36,67 %), Merksplas (34,45 %), Audenarde (34,29 %), Tongres (42,86 %), Turnhout (27,03 %) et Wortel (40,68 %). Par contre, à Dinant, 80% du personnel était présent et 90,91% à Namur. La police est présente à Tournai, Nivelles, Marche, Jamioulx et Mons, précise encore l'administration. Les syndicats et le ministre de la Justice, Koens Geens, ne sont pas parvenus à dégager un accord au terme de leur rencontre qui a eu lieu jeudi à la mi-journée. Un nouvel entretien est prévu mardi prochain, ce qui sera le point de départ de négociations formelles, selon la CSC Services Publics. Celles-ci seront en cours jusqu'au 5 juillet, a indiqué la secrétaire permanente CSC Services Publics, Claudine Coupienne. "En attendant, chaque établissement pénitentiaire devra déterminer en assemblée générale si ses agents souhaitent ou non poursuivre la grève", a-t-elle précisé. L'AG de Lantin a voté à la majorité pour la poursuite du mouvement, la prochaine se tiendra le 27 juin, selon l'administration pénitentiaire. Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a approuvé, en première lecture, un avant-projet de loi du ministre de la Justice Koen Geens qui instaure un service minimum dans les prisons en cas de grève de longue durée et permet de réquisitionner le personnel. (Belga)

Le mouvement est particulièrement suivi en Flandre, où seuls 27,77% des membres du personnel travaillaient jeudi après-midi. En Wallonie, l'administration pénitentiaire ne disposait d'aucune information concernant la prison de Jamioulx. Plusieurs prisons comptent moins de la moitié de leur personnel au travail: Andenne (44,44%), Forest (48,28% côté hommes et 46,15% côté femmes), Leuze-en-Hainaut (44,12%), Saint-Gilles (31,52 %), le centre pénitentiaire école (CPE) de Marneffe (45,45%), Mons (43,75%), Tournai (37,5%), Anvers (30,14%), Beveren (16,67%), Bruges (13,88%), Termonde (9,38%), Gand (17,5%), Hasselt (17,98%), Ypres (23,08 %), Louvain (22,58 %), Malines (36,67 %), Merksplas (34,45 %), Audenarde (34,29 %), Tongres (42,86 %), Turnhout (27,03 %) et Wortel (40,68 %). Par contre, à Dinant, 80% du personnel était présent et 90,91% à Namur. La police est présente à Tournai, Nivelles, Marche, Jamioulx et Mons, précise encore l'administration. Les syndicats et le ministre de la Justice, Koens Geens, ne sont pas parvenus à dégager un accord au terme de leur rencontre qui a eu lieu jeudi à la mi-journée. Un nouvel entretien est prévu mardi prochain, ce qui sera le point de départ de négociations formelles, selon la CSC Services Publics. Celles-ci seront en cours jusqu'au 5 juillet, a indiqué la secrétaire permanente CSC Services Publics, Claudine Coupienne. "En attendant, chaque établissement pénitentiaire devra déterminer en assemblée générale si ses agents souhaitent ou non poursuivre la grève", a-t-elle précisé. L'AG de Lantin a voté à la majorité pour la poursuite du mouvement, la prochaine se tiendra le 27 juin, selon l'administration pénitentiaire. Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a approuvé, en première lecture, un avant-projet de loi du ministre de la Justice Koen Geens qui instaure un service minimum dans les prisons en cas de grève de longue durée et permet de réquisitionner le personnel. (Belga)