Au mois de septembre, Mme Crevits a demandé une étude sur la manière d'imposer à ces écoles un pourcentage d'enfants dont au moins un des parents est néerlandophone. La mesure était nécessaire selon elle car de nombreux francophones inscrivent leur enfant dans une école néerlandophone de la périphérie.

L'administration flamande a émis plusieurs objections: puisque la Région flamande est unilingue, elle ne peut donner la priorité aux néerlandophones comme elle peut le faire à Bruxelles; une priorité limitée à la périphérie serait une discrimination par rapport aux autres écoles de Flandre; une telle priorité pourrait en outre être considérée comme une discrimination sur la base de la nationalité.

Au mois de septembre, Mme Crevits a demandé une étude sur la manière d'imposer à ces écoles un pourcentage d'enfants dont au moins un des parents est néerlandophone. La mesure était nécessaire selon elle car de nombreux francophones inscrivent leur enfant dans une école néerlandophone de la périphérie. L'administration flamande a émis plusieurs objections: puisque la Région flamande est unilingue, elle ne peut donner la priorité aux néerlandophones comme elle peut le faire à Bruxelles; une priorité limitée à la périphérie serait une discrimination par rapport aux autres écoles de Flandre; une telle priorité pourrait en outre être considérée comme une discrimination sur la base de la nationalité.