L'ancien ministre socialiste avait été perquisitionné au début du mois de février au Parlement et à son domicile dans le cadre de l'affaire Nethys. Les données que contenaient ses outils informatiques avaient notamment été téléchargées par la police. Sa présence a été requise ce mardi au Palais de justice de Liège afin de procéder à la présentation des objets saisis et mis sous-scellés. Il s'agit ici d'un simple acte technique, Jean-Claude Marcourt bénéficiant de l'immunité parlementaire. L'ouverture des scellés sera réalisée, de même que l'inventaire des pièces qui ont été emmenées par les enquêteurs. "Quand on perquisitionne, on ne prend pas le temps de faire l'inventaire de tout, on met dans des boîtes et on applique des scellés. Après, on convoque tout le monde pour que l'ouverture des boîtes se fasse de façon contradictoire", explique le parquet général de Liège. Il n'y aura donc pas d'audition sur les faits aujourd'hui. La première vice-présidente du Parlement wallon, Jacqueline Galant (MR), assiste également à ces devoirs d'enquête, comme c'était déjà le cas lors des perquisitions effectuées au mois de février. L'instruction devra démontrer ce que l'actuel président du Parlement wallon savait à propos des 18,6 millions d'euros d'indemnités versées aux anciens managers de Nethys pour contourner le décret gouvernance qui devait permettre de limiter leur salaire. Jean-Claude Marcourt est présenté par certains comme "une main invisible" ayant cautionné l'octroi de ces avantages en contrepartie au plafonnement salarial imposé par le décret wallon, chose qu'il a toujours démentie. C'est le juge d'instruction Frenay qui décidera, en fonction des éléments recueillis au terme de la procédure, de la suite à donner à ce dossier. (Belga)

L'ancien ministre socialiste avait été perquisitionné au début du mois de février au Parlement et à son domicile dans le cadre de l'affaire Nethys. Les données que contenaient ses outils informatiques avaient notamment été téléchargées par la police. Sa présence a été requise ce mardi au Palais de justice de Liège afin de procéder à la présentation des objets saisis et mis sous-scellés. Il s'agit ici d'un simple acte technique, Jean-Claude Marcourt bénéficiant de l'immunité parlementaire. L'ouverture des scellés sera réalisée, de même que l'inventaire des pièces qui ont été emmenées par les enquêteurs. "Quand on perquisitionne, on ne prend pas le temps de faire l'inventaire de tout, on met dans des boîtes et on applique des scellés. Après, on convoque tout le monde pour que l'ouverture des boîtes se fasse de façon contradictoire", explique le parquet général de Liège. Il n'y aura donc pas d'audition sur les faits aujourd'hui. La première vice-présidente du Parlement wallon, Jacqueline Galant (MR), assiste également à ces devoirs d'enquête, comme c'était déjà le cas lors des perquisitions effectuées au mois de février. L'instruction devra démontrer ce que l'actuel président du Parlement wallon savait à propos des 18,6 millions d'euros d'indemnités versées aux anciens managers de Nethys pour contourner le décret gouvernance qui devait permettre de limiter leur salaire. Jean-Claude Marcourt est présenté par certains comme "une main invisible" ayant cautionné l'octroi de ces avantages en contrepartie au plafonnement salarial imposé par le décret wallon, chose qu'il a toujours démentie. C'est le juge d'instruction Frenay qui décidera, en fonction des éléments recueillis au terme de la procédure, de la suite à donner à ce dossier. (Belga)