"L'Ecosse doit pouvoir décider de son sort, de préférence au début de la nouvelle législature", a-t-elle avancé. Un tel scrutin avait déjà été organisé en 2014 et les Écossais avaient alors voté à 55% pour rester au sein du Royaume-Uni. Depuis, le Premier ministre britannique Boris Johnson a exclu à plusieurs reprises de permettre à l'Écosse d'organiser un nouveau référendum, arguant qu'il s'agissait d'un vote qui arrivait "une fois par génération". En cas d'importante victoire aux élections législatives écossaises de mai, le parti nationaliste de la Première ministre Nicola Sturgeon pourrait revendiquer un mandat clair de la population pour organiser ce référendum. En octobre dernier, un sondage a montré qu'une majorité sans précédent de 58% d'Écossais se disent désormais favorables à ce que leur région prenne son indépendance du Royaume-Uni. Nicola Sturgeon a, elle, promis de fixer avant les élections locales de mai les termes et la date d'un second référendum, soutenant que le Brexit avait changé la donne pour les Écossais. La province britannique avait en effet massivement voté en 2016 contre la sortie de l'Union européenne, adoptée à l'échelle nationale et effective depuis fin janvier. (Belga)

"L'Ecosse doit pouvoir décider de son sort, de préférence au début de la nouvelle législature", a-t-elle avancé. Un tel scrutin avait déjà été organisé en 2014 et les Écossais avaient alors voté à 55% pour rester au sein du Royaume-Uni. Depuis, le Premier ministre britannique Boris Johnson a exclu à plusieurs reprises de permettre à l'Écosse d'organiser un nouveau référendum, arguant qu'il s'agissait d'un vote qui arrivait "une fois par génération". En cas d'importante victoire aux élections législatives écossaises de mai, le parti nationaliste de la Première ministre Nicola Sturgeon pourrait revendiquer un mandat clair de la population pour organiser ce référendum. En octobre dernier, un sondage a montré qu'une majorité sans précédent de 58% d'Écossais se disent désormais favorables à ce que leur région prenne son indépendance du Royaume-Uni. Nicola Sturgeon a, elle, promis de fixer avant les élections locales de mai les termes et la date d'un second référendum, soutenant que le Brexit avait changé la donne pour les Écossais. La province britannique avait en effet massivement voté en 2016 contre la sortie de l'Union européenne, adoptée à l'échelle nationale et effective depuis fin janvier. (Belga)