L'appel de l'ONG vise à protéger les migrants et demandeurs d'asile, particulièrement en période de lutte contre la pandémie de Covid-19. La pétition sera également remise aux autorités grecques. "Si la Première ministre s'est montrée réceptive à nos inquiétudes concernant la situation des personnes migrantes coincées sur les îles grecques dans des conditions inhumaines et a entendu nos demandes, nous considérons que la Belgique, aux niveaux fédéral et des entités fédérées, peut et doit faire beaucoup mieux en matière d'accueil de personnes vulnérables", estime Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International. Ces milliers de personnes sont particulièrement exposées à la pandémie de coronavirus, dont les conséquences pourraient être catastrophiques en raison notamment de l'extrême surpopulation qui caractérise ces camps et du manque d'accès à des infrastructures sanitaires, met en garde l'organisation. "Si une solution globale doit être élaborée au niveau européen, la Belgique s'engage auprès des plus vulnérables en accueillant des mineurs non-accompagnés", a tweeté samedi la Première ministre. Début mai, le cabinet de la ministre Maggie De Block, en charge de l'Asile et de la Migration, avait annoncé que la Belgique accueillerait sur son sol 18 mineurs non accompagnés des îles grecques. "C'est un premier pas dans la bonne direction, mais clairement insuffisant. Il faut également que l'accueil s'élargisse aux autres personnes vulnérables", explique encore Philippe Hensmans. Le Parlement fédéral a récemment adopté une résolution visant, en plus de l'accueil de mineurs non accompagnés, à engager le gouvernement à agir pour une réforme structurelle au niveau européen du mécanisme d'accueil pour les personnes vulnérables, a encore rappelé Amnesty. (Belga)

L'appel de l'ONG vise à protéger les migrants et demandeurs d'asile, particulièrement en période de lutte contre la pandémie de Covid-19. La pétition sera également remise aux autorités grecques. "Si la Première ministre s'est montrée réceptive à nos inquiétudes concernant la situation des personnes migrantes coincées sur les îles grecques dans des conditions inhumaines et a entendu nos demandes, nous considérons que la Belgique, aux niveaux fédéral et des entités fédérées, peut et doit faire beaucoup mieux en matière d'accueil de personnes vulnérables", estime Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International. Ces milliers de personnes sont particulièrement exposées à la pandémie de coronavirus, dont les conséquences pourraient être catastrophiques en raison notamment de l'extrême surpopulation qui caractérise ces camps et du manque d'accès à des infrastructures sanitaires, met en garde l'organisation. "Si une solution globale doit être élaborée au niveau européen, la Belgique s'engage auprès des plus vulnérables en accueillant des mineurs non-accompagnés", a tweeté samedi la Première ministre. Début mai, le cabinet de la ministre Maggie De Block, en charge de l'Asile et de la Migration, avait annoncé que la Belgique accueillerait sur son sol 18 mineurs non accompagnés des îles grecques. "C'est un premier pas dans la bonne direction, mais clairement insuffisant. Il faut également que l'accueil s'élargisse aux autres personnes vulnérables", explique encore Philippe Hensmans. Le Parlement fédéral a récemment adopté une résolution visant, en plus de l'accueil de mineurs non accompagnés, à engager le gouvernement à agir pour une réforme structurelle au niveau européen du mécanisme d'accueil pour les personnes vulnérables, a encore rappelé Amnesty. (Belga)