C'est la première fois qu'une figure du parti d'extrême droite est invitée sur le plateau de l'émission "Gert Late Night". Le présentateur Gert Verhulst avait indiqué par le passé qu'il s'opposait à l'idée d'un cordon sanitaire dans son programme. Filip Dewinter, chef de file du parti, priait depuis lors pour une invitation, en vain. C'est finalement le jeune président du VB qui a accédé au plateau, au lendemain de la victoire de son parti aux élections.

Pendant le talk-show Tom Van Grieken est resté discret sur ses intentions, car il souhaite donner une chance à d'éventuelles négociations, a-t-il dit. Avant d'ajouter qu'il ne voulait pas choisir la "solution de facilité" en se reléguant dans un rôle d'opposition.

On ne saura pas quels pourraient être les points de rupture avec la N-VA, qui a la main en Flandre pour former une coalition. Tom Van Grieken a néanmoins laissé entendre qu'obtenir un arrêt de l'immigration, comme prévu par le programme du VB, serait "difficile".

Il n'a pas voulu s'épancher non plus sur les figures de Filip Dewinter et Dries Van Languenghove, difficilement acceptables pour la N-VA. "Filip Dewinter a déjà dit qu'il ferait un pas de côté s'il représentait une pierre d'achoppement", a déclaré De Grieken. "Pour le reste, c'est purement hypothétique."

En tant que premier parti sorti des urnes au nord du pays, la N-VA a pris la main pour former une coalition en Flandre. Elle doit rencontrer les autres partis flamands. Elle n'exclut pas de rompre le cordon sanitaire - par lequel les formations démocratiques s'empêchent de gouverner avec l'extrême droite - et de monter avec le VB au gouvernement flamand, mais la réalité arithmétique n'est pas favorable à cette option.

C'est la première fois qu'une figure du parti d'extrême droite est invitée sur le plateau de l'émission "Gert Late Night". Le présentateur Gert Verhulst avait indiqué par le passé qu'il s'opposait à l'idée d'un cordon sanitaire dans son programme. Filip Dewinter, chef de file du parti, priait depuis lors pour une invitation, en vain. C'est finalement le jeune président du VB qui a accédé au plateau, au lendemain de la victoire de son parti aux élections. Pendant le talk-show Tom Van Grieken est resté discret sur ses intentions, car il souhaite donner une chance à d'éventuelles négociations, a-t-il dit. Avant d'ajouter qu'il ne voulait pas choisir la "solution de facilité" en se reléguant dans un rôle d'opposition. On ne saura pas quels pourraient être les points de rupture avec la N-VA, qui a la main en Flandre pour former une coalition. Tom Van Grieken a néanmoins laissé entendre qu'obtenir un arrêt de l'immigration, comme prévu par le programme du VB, serait "difficile". Il n'a pas voulu s'épancher non plus sur les figures de Filip Dewinter et Dries Van Languenghove, difficilement acceptables pour la N-VA. "Filip Dewinter a déjà dit qu'il ferait un pas de côté s'il représentait une pierre d'achoppement", a déclaré De Grieken. "Pour le reste, c'est purement hypothétique." En tant que premier parti sorti des urnes au nord du pays, la N-VA a pris la main pour former une coalition en Flandre. Elle doit rencontrer les autres partis flamands. Elle n'exclut pas de rompre le cordon sanitaire - par lequel les formations démocratiques s'empêchent de gouverner avec l'extrême droite - et de monter avec le VB au gouvernement flamand, mais la réalité arithmétique n'est pas favorable à cette option.