Quand pourrons-nous reprendre une vie à peu près normale ? Pas avant l'automne, "et je suis optimiste", a commenté l'épidémiologiste Niko Speybroeck. "Le vaccin est le seul moyen d'atteindre l'immunité collective et de permettre un déconfinement sûr", a-t-il rappelé, ajoutant que les gestes barrières devront être maintenus "jusqu'à ce que la couverture soit optimale". Il est dès lors important "d'avancer vite avec la campagne de vaccination", a-t-il insisté. Il est d'autant plus important d'aller vite que les mutations plus contagieuses du virus se répandent. On estime que pour obtenir une immunité dans la population contre le covid-19, il faut 70% de personnes vaccinées. "Mais si le virus est plus contagieux, il faudra plus de vaccinés", a-t-il prévenu. Les mutations observées pour l'instant ne devraient cependant pas avoir d'impact sur l'efficacité des vaccins, a précisé Pierre Coulie, immunologiste. "Elles présentent de toutes petites différences, et les anticorps créés par la vaccination reconnaissent toujours le virus. Il serait extraordinairement improbable que le virus change tellement qu'il ne soit plus reconnu par les anticorps." (Belga)

Quand pourrons-nous reprendre une vie à peu près normale ? Pas avant l'automne, "et je suis optimiste", a commenté l'épidémiologiste Niko Speybroeck. "Le vaccin est le seul moyen d'atteindre l'immunité collective et de permettre un déconfinement sûr", a-t-il rappelé, ajoutant que les gestes barrières devront être maintenus "jusqu'à ce que la couverture soit optimale". Il est dès lors important "d'avancer vite avec la campagne de vaccination", a-t-il insisté. Il est d'autant plus important d'aller vite que les mutations plus contagieuses du virus se répandent. On estime que pour obtenir une immunité dans la population contre le covid-19, il faut 70% de personnes vaccinées. "Mais si le virus est plus contagieux, il faudra plus de vaccinés", a-t-il prévenu. Les mutations observées pour l'instant ne devraient cependant pas avoir d'impact sur l'efficacité des vaccins, a précisé Pierre Coulie, immunologiste. "Elles présentent de toutes petites différences, et les anticorps créés par la vaccination reconnaissent toujours le virus. Il serait extraordinairement improbable que le virus change tellement qu'il ne soit plus reconnu par les anticorps." (Belga)