Environ 500 personnes ont tenté de franchir la frontière jeudi soir près de Dubicze Cerkiewne, a déclaré vendredi à l'AFP Anna Michalska, porte-parole des garde-frontières. "Des membres de ce groupe ont jeté des pierres et quelqu'un a également diffusé du gaz lacrymogène en direction des forces polonaises. Au même moment, les services bélarusses ont utilisé des lasers pour les aveugler", a-t-elle précisé. "Quarante-cinq personnes ont été arrêtées et ont reçu l'ordre de quitter la Pologne", a ajouté Mme Michalska. "La partie bélarusse fournit du gaz lacrymogène aux migrants, il est évident qu'ils ne l'ont pas apporté de leur pays d'origine", a-t-elle insisté. Quatre soldats polonais ont été blessés mais n'ont pas nécessité d'être hospitalisés, a précisé Mme Michalska. Dans l'ensemble, les garde-frontières ont enregistré 255 tentatives de passage jeudi. Depuis le début de l'année, les garde-frontières polonais ont enregistré plus de 34.000 tentatives dont plus de 6.000 en novembre, près de 17.300 en octobre, près de 7.700 en septembre et plus de 3.500 en août, quand la crise a commencé. Si le nombre de tentatives d'intrusion a diminué au cours du mois dernier, les "dernières sont devenues plus agressives", a souligné Mme Michalska. Un campement de migrants au poste-frontière de Brouzgi a été évacué, a annoncé Minsk jeudi, et des centaines d'Irakiens qui n'avaient pas réussi à franchir la frontière pour entrer en Pologne, ont été renvoyés chez eux, principalement en Irak. L'Union européenne accuse le Bélarus d'avoir provoqué artificiellement cette crise en encourageant les migrants à venir dans le pays en leur promettant un passage facile vers l'Union européenne. Minsk a rejeté ces accusations et reproché à l'UE de ne pas avoir accueilli les migrants qui cherchaient à traverser la frontière. (Belga)

Environ 500 personnes ont tenté de franchir la frontière jeudi soir près de Dubicze Cerkiewne, a déclaré vendredi à l'AFP Anna Michalska, porte-parole des garde-frontières. "Des membres de ce groupe ont jeté des pierres et quelqu'un a également diffusé du gaz lacrymogène en direction des forces polonaises. Au même moment, les services bélarusses ont utilisé des lasers pour les aveugler", a-t-elle précisé. "Quarante-cinq personnes ont été arrêtées et ont reçu l'ordre de quitter la Pologne", a ajouté Mme Michalska. "La partie bélarusse fournit du gaz lacrymogène aux migrants, il est évident qu'ils ne l'ont pas apporté de leur pays d'origine", a-t-elle insisté. Quatre soldats polonais ont été blessés mais n'ont pas nécessité d'être hospitalisés, a précisé Mme Michalska. Dans l'ensemble, les garde-frontières ont enregistré 255 tentatives de passage jeudi. Depuis le début de l'année, les garde-frontières polonais ont enregistré plus de 34.000 tentatives dont plus de 6.000 en novembre, près de 17.300 en octobre, près de 7.700 en septembre et plus de 3.500 en août, quand la crise a commencé. Si le nombre de tentatives d'intrusion a diminué au cours du mois dernier, les "dernières sont devenues plus agressives", a souligné Mme Michalska. Un campement de migrants au poste-frontière de Brouzgi a été évacué, a annoncé Minsk jeudi, et des centaines d'Irakiens qui n'avaient pas réussi à franchir la frontière pour entrer en Pologne, ont été renvoyés chez eux, principalement en Irak. L'Union européenne accuse le Bélarus d'avoir provoqué artificiellement cette crise en encourageant les migrants à venir dans le pays en leur promettant un passage facile vers l'Union européenne. Minsk a rejeté ces accusations et reproché à l'UE de ne pas avoir accueilli les migrants qui cherchaient à traverser la frontière. (Belga)