Selon les premières informations obtenues dans le parc par M. Kassou, l'homme qui a agressé un policier lundi matin à proximité de l'Office des Etrangers n'est pas un habitué des lieux.

"Il n'est ni Ethiopien, ni Soudanais, ni Erythréen, mais plutôt d'origine afghane ou égyptienne", précise le porte-parole. Il n'est pas en mesure de dire si c'est la même personne qui a agressé un ressortissant soudanais lors d'une distribution de nourriture en fin de semaine dernière.

Ce que constate M. Kassou, c'est que la tension dans le parc et aux alentours est montée de plusieurs crans récemment. "Depuis une dizaine de jours, on voit arriver des personnes arrêtées sur les parkings le long des autoroutes et qui sont ramenées ici alors qu'elles ne connaissent absolument pas Bruxelles."

Pour Mehdi Kassou, qui évalue à "au moins 80" le nombre de ces nouveaux venus, cette manière d'agir est "irresponsable". Il y voit potentiellement une volonté politique de la part des autorités de créer davantage de tensions au parc Maximilien.

Les agents du laboratoire de la police fédérale sont actuellement en train d'analyser la scène, a constaté l'agence Belga.

Selon les premières informations obtenues dans le parc par M. Kassou, l'homme qui a agressé un policier lundi matin à proximité de l'Office des Etrangers n'est pas un habitué des lieux. "Il n'est ni Ethiopien, ni Soudanais, ni Erythréen, mais plutôt d'origine afghane ou égyptienne", précise le porte-parole. Il n'est pas en mesure de dire si c'est la même personne qui a agressé un ressortissant soudanais lors d'une distribution de nourriture en fin de semaine dernière. Ce que constate M. Kassou, c'est que la tension dans le parc et aux alentours est montée de plusieurs crans récemment. "Depuis une dizaine de jours, on voit arriver des personnes arrêtées sur les parkings le long des autoroutes et qui sont ramenées ici alors qu'elles ne connaissent absolument pas Bruxelles." Pour Mehdi Kassou, qui évalue à "au moins 80" le nombre de ces nouveaux venus, cette manière d'agir est "irresponsable". Il y voit potentiellement une volonté politique de la part des autorités de créer davantage de tensions au parc Maximilien. Les agents du laboratoire de la police fédérale sont actuellement en train d'analyser la scène, a constaté l'agence Belga.