Le ministre Jan Jambon avait adressé une circulaire aux organisateurs de festivals de musique dans la foulée des attentats de Paris et Bruxelles. Les volontaires chargés de missions de surveillance devaient être "screenés" au préalable par la police locale.

Le Pukkelpop, le Graspop ou encore Werchter ont décidé de faire plus. Leurs organisateurs ont envoyé à l'avance les noms de tous les volontaires à la police locale, en ce compris les données de gens présents derrière un stand de boissons, par exemple.

Un porte-parole du ministre souligne que la décision d'étudier tous les volontaires a été prise à l'échelon local. "La circulaire ne l'obligeait pas. Mais si une analyse de risque l'exige, la police et l'administration locale sont bien sûr libres d'étendre le 'screening' à tous les collaborateurs."

Le ministre Jan Jambon avait adressé une circulaire aux organisateurs de festivals de musique dans la foulée des attentats de Paris et Bruxelles. Les volontaires chargés de missions de surveillance devaient être "screenés" au préalable par la police locale. Le Pukkelpop, le Graspop ou encore Werchter ont décidé de faire plus. Leurs organisateurs ont envoyé à l'avance les noms de tous les volontaires à la police locale, en ce compris les données de gens présents derrière un stand de boissons, par exemple. Un porte-parole du ministre souligne que la décision d'étudier tous les volontaires a été prise à l'échelon local. "La circulaire ne l'obligeait pas. Mais si une analyse de risque l'exige, la police et l'administration locale sont bien sûr libres d'étendre le 'screening' à tous les collaborateurs."