Les tentatives de la police de dissoudre le rassemblement, interdit en raison des mesures de lutte contre le coronavirus, ont d'abord rencontré une forte résistance et des concerts de sifflets. Une bagarre a fini par éclater entre la police et certains participants à la veillée. Des séquences vidéo et des photos diffusées sur les médias sociaux montrent la police maîtrisant les manifestants et les menottant. Quatre personnes ont finalement été arrêtées pour violation des règles corona et de l'ordre public, selon la police. Des centaines de personnes se tenaient à proximité les unes des autres, créant un risque élevé de propagation du virus, a justifié la commissaire adjointe Helen Balld. "Nous avons demandé à plusieurs reprises aux personnes présentes de se conformer aux lois et de partir. Malheureusement, une petite minorité a commencé à crier sur les officiers, à pousser et à jeter des objets." L'organisation à l'origine de la veillée, Reclaim These Streets, se dit triste et en colère face aux images de policiers "maltraitant physiquement des femmes, lors d'une veillée contre la violence masculine". Il y a également eu des réactions désapprobatrices de la part des politiciens sur la façon dont la police a abordé le rassemblement. Le leader du parti travailliste (Labour) Keir Starmer a déclaré que ce n'était "pas une bonne méthode d'application de la loi". Le maire de Londres, Sadiq Khan, un collègue de parti de M. Starmer, a qualifié ces scènes d'"inacceptables". La ministre de l'Intérieur Priti Patel, qui était la principale attraction de la veillée, a demandé un rapport complet sur les événements. Sarah Everard a disparu le 3 mars alors qu'elle rentrait de l'appartement d'un ami dans le sud de Londres. Son corps a été retrouvé mercredi dans un bois près de Kent. Vendredi, son corps a été formellement identifié. Le principal suspect, Wayne Couzens, 48 ans, a rejoint les forces de l'ordre en 2018. Membre de l'unité de la police de Londres chargée de la protection des représentations diplomatiques, Wayne Couzens a été inculpé vendredi soir pour enlèvement et meurtre. Lors d'une brève audience samedi matin, un juge l'a maintenu en détention. Il doit être présenté à la Cour de l'Old Bailey à Londres mardi prochain. (Belga)

Les tentatives de la police de dissoudre le rassemblement, interdit en raison des mesures de lutte contre le coronavirus, ont d'abord rencontré une forte résistance et des concerts de sifflets. Une bagarre a fini par éclater entre la police et certains participants à la veillée. Des séquences vidéo et des photos diffusées sur les médias sociaux montrent la police maîtrisant les manifestants et les menottant. Quatre personnes ont finalement été arrêtées pour violation des règles corona et de l'ordre public, selon la police. Des centaines de personnes se tenaient à proximité les unes des autres, créant un risque élevé de propagation du virus, a justifié la commissaire adjointe Helen Balld. "Nous avons demandé à plusieurs reprises aux personnes présentes de se conformer aux lois et de partir. Malheureusement, une petite minorité a commencé à crier sur les officiers, à pousser et à jeter des objets." L'organisation à l'origine de la veillée, Reclaim These Streets, se dit triste et en colère face aux images de policiers "maltraitant physiquement des femmes, lors d'une veillée contre la violence masculine". Il y a également eu des réactions désapprobatrices de la part des politiciens sur la façon dont la police a abordé le rassemblement. Le leader du parti travailliste (Labour) Keir Starmer a déclaré que ce n'était "pas une bonne méthode d'application de la loi". Le maire de Londres, Sadiq Khan, un collègue de parti de M. Starmer, a qualifié ces scènes d'"inacceptables". La ministre de l'Intérieur Priti Patel, qui était la principale attraction de la veillée, a demandé un rapport complet sur les événements. Sarah Everard a disparu le 3 mars alors qu'elle rentrait de l'appartement d'un ami dans le sud de Londres. Son corps a été retrouvé mercredi dans un bois près de Kent. Vendredi, son corps a été formellement identifié. Le principal suspect, Wayne Couzens, 48 ans, a rejoint les forces de l'ordre en 2018. Membre de l'unité de la police de Londres chargée de la protection des représentations diplomatiques, Wayne Couzens a été inculpé vendredi soir pour enlèvement et meurtre. Lors d'une brève audience samedi matin, un juge l'a maintenu en détention. Il doit être présenté à la Cour de l'Old Bailey à Londres mardi prochain. (Belga)