"L'arriéré des affaires pénales est le plus frappant dans le domaine de la criminalité économique, financière et fiscale. Les délais de traitement, selon le degré de recours, sont extrêmement longs. [?] Pour cette raison, mon office a décidé d'aborder le problème du côté de l'afflux des dossiers", a déclaré le procureur. "Le démarrage et la conduite des enquêtes sur les dossiers économico-financiers et fiscaux se feront désormais de manière très contrôlée et coordonnée dans l'arrondissement judiciaire de Bruxelles". Chaque dossier sera affecté à l'une des cinq catégories prioritaires nationales, déterminées au sein de la Direction générale de la police judiciaire fédérale. Ces paramètres nationaux seront complétés par un certain nombre de paramètres locaux, comme l'impact des faits sur Bruxelles ou le lien avec le phénomène de la drogue dans la capitale, par exemple. Une fois tous ces paramètres déterminés, chaque dossier obtiendra un score, de 1 à 3, qui établit un niveau de priorité. Pour un dossier de niveau 1, l'enquête ne sera pas menée par la PJF de Bruxelles. "À partir d'aujourd'hui, nous serons obligés de faire des choix pour savoir dans quelles enquêtes nous allons investir la main-d'?uvre spécialisée et quelles plaintes ou faits ne seront plus traités par la PJF de Bruxelles", a expliqué Johan Delmulle. (Belga)

"L'arriéré des affaires pénales est le plus frappant dans le domaine de la criminalité économique, financière et fiscale. Les délais de traitement, selon le degré de recours, sont extrêmement longs. [?] Pour cette raison, mon office a décidé d'aborder le problème du côté de l'afflux des dossiers", a déclaré le procureur. "Le démarrage et la conduite des enquêtes sur les dossiers économico-financiers et fiscaux se feront désormais de manière très contrôlée et coordonnée dans l'arrondissement judiciaire de Bruxelles". Chaque dossier sera affecté à l'une des cinq catégories prioritaires nationales, déterminées au sein de la Direction générale de la police judiciaire fédérale. Ces paramètres nationaux seront complétés par un certain nombre de paramètres locaux, comme l'impact des faits sur Bruxelles ou le lien avec le phénomène de la drogue dans la capitale, par exemple. Une fois tous ces paramètres déterminés, chaque dossier obtiendra un score, de 1 à 3, qui établit un niveau de priorité. Pour un dossier de niveau 1, l'enquête ne sera pas menée par la PJF de Bruxelles. "À partir d'aujourd'hui, nous serons obligés de faire des choix pour savoir dans quelles enquêtes nous allons investir la main-d'?uvre spécialisée et quelles plaintes ou faits ne seront plus traités par la PJF de Bruxelles", a expliqué Johan Delmulle. (Belga)