"Les militants qui ont escaladé le toit du centre ont déjà été arrêtés, la police a également interpellé les autres manifestants", a-t-il ajouté. Parmi les personnes interpellées, se trouvaient deux journalistes et trois de leurs techniciens, a annoncé l'Association des journalistes professionnels (AJP).

Une centaine de militants ont tenu depuis 10h00 une manifestation devant le centre fermé, deux jours avant une visite parlementaire du nouveau centre fermé pour les familles. Les participants dénoncent la détention de personnes étrangères en centre fermé pour le seul fait qu'elles ne possèdent pas les bons papiers.

Selon le bourgmestre de la commune, une dizaine de militants auraient grimpé sur la clôture et rampé sur le toit du centre, où ils ont échauffé des résidents.

Beaucoup de participants se sont installés sur les toits et les policiers sont montés sur un camion de pompier avec une nacelle pour les arrêter. Certains se trouvaient autour aux entrées, d'autres sont entrés dans le chantier et d'autres sur les toits, ont indiqué des représentants du collectif #NotInMyName.

"La police est présente en nombre et nous avons également fait appel aux pompiers afin de pouvoir intercepter les personnes qui se trouvaient sur le toit", a commenté M. Ryon. "Entre-temps, ils ont tous été arrêtés et maintenant les autres militants ont également été interpellés. Ensuite, nous verrons si des dommages ont été causés."

Les interpellations ont été menées sans incident, selon le bourgmestre.

Deux journalistes et trois techniciens de la RTBF qui les accompagnaient ont été interpellés et entre-temps libérés, a fait savoir l'AJP qui annonce qu'elle réagira dans les plus brefs délais à ces arrestations.

Au centre 127 bis, plusieurs détenus ont refusé de s'alimenter ce midi en solidarité à l'action, selon le collectif, qui ajoute que des participants étaient encore sur place à 14h15.

"Les militants qui ont escaladé le toit du centre ont déjà été arrêtés, la police a également interpellé les autres manifestants", a-t-il ajouté. Parmi les personnes interpellées, se trouvaient deux journalistes et trois de leurs techniciens, a annoncé l'Association des journalistes professionnels (AJP).Une centaine de militants ont tenu depuis 10h00 une manifestation devant le centre fermé, deux jours avant une visite parlementaire du nouveau centre fermé pour les familles. Les participants dénoncent la détention de personnes étrangères en centre fermé pour le seul fait qu'elles ne possèdent pas les bons papiers. Selon le bourgmestre de la commune, une dizaine de militants auraient grimpé sur la clôture et rampé sur le toit du centre, où ils ont échauffé des résidents. Beaucoup de participants se sont installés sur les toits et les policiers sont montés sur un camion de pompier avec une nacelle pour les arrêter. Certains se trouvaient autour aux entrées, d'autres sont entrés dans le chantier et d'autres sur les toits, ont indiqué des représentants du collectif #NotInMyName. "La police est présente en nombre et nous avons également fait appel aux pompiers afin de pouvoir intercepter les personnes qui se trouvaient sur le toit", a commenté M. Ryon. "Entre-temps, ils ont tous été arrêtés et maintenant les autres militants ont également été interpellés. Ensuite, nous verrons si des dommages ont été causés." Les interpellations ont été menées sans incident, selon le bourgmestre. Deux journalistes et trois techniciens de la RTBF qui les accompagnaient ont été interpellés et entre-temps libérés, a fait savoir l'AJP qui annonce qu'elle réagira dans les plus brefs délais à ces arrestations. Au centre 127 bis, plusieurs détenus ont refusé de s'alimenter ce midi en solidarité à l'action, selon le collectif, qui ajoute que des participants étaient encore sur place à 14h15.