Malgré une allocution télévisée empreinte d'émotion lors de laquelle Mme Park a reconnu avoir été imprudente et s'est dite prête à être entendue par le parquet sur ce scandale de corruption, quelque 40.000 manifestants étaient attendus samedi dans le centre de Séoul. La police a interdit aux protestataires de défiler dans les rues de la capitale, en invoquant les risques d'embouteillages, mais il est possible que les manifestants essaient quand même de se rendre jusqu'à la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne. Quelque 20.000 policiers ont été déployés. Dans sa déclaration télévisée de vendredi, Mme Park a reconnu être responsable du scandale qui implique sa confidente et amie de 40 ans Choi Soon-Sil, en ayant été, par amitié, "négligente" et insuffisamment vigilante. Mais elle a démenti des informations selon lesquelles elle aurait participé, sous l'influence de celle que les médias sud-coréens surnomment "Raspoutine", à un culte religieux d'inspiration chamanique. Le parquet cherche à savoir si Mme Choi, 60 ans, qui a été arrêtée jeudi, s'est servie de son influence pour contraindre les conglomérats sud-coréens à verser de larges sommes à des fondations douteuses, qu'elle aurait ensuite utilisées à des fins personnelles. Mais l'opinion publique s'inquiète aussi de savoir si Mme Choi s'est ingérée dans les affaires de l'Etat et a eu accès à des documents confidentiels alors qu'elle n'avait ni fonction officielle ni habilitation de sécurité. (Belga)

Malgré une allocution télévisée empreinte d'émotion lors de laquelle Mme Park a reconnu avoir été imprudente et s'est dite prête à être entendue par le parquet sur ce scandale de corruption, quelque 40.000 manifestants étaient attendus samedi dans le centre de Séoul. La police a interdit aux protestataires de défiler dans les rues de la capitale, en invoquant les risques d'embouteillages, mais il est possible que les manifestants essaient quand même de se rendre jusqu'à la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne. Quelque 20.000 policiers ont été déployés. Dans sa déclaration télévisée de vendredi, Mme Park a reconnu être responsable du scandale qui implique sa confidente et amie de 40 ans Choi Soon-Sil, en ayant été, par amitié, "négligente" et insuffisamment vigilante. Mais elle a démenti des informations selon lesquelles elle aurait participé, sous l'influence de celle que les médias sud-coréens surnomment "Raspoutine", à un culte religieux d'inspiration chamanique. Le parquet cherche à savoir si Mme Choi, 60 ans, qui a été arrêtée jeudi, s'est servie de son influence pour contraindre les conglomérats sud-coréens à verser de larges sommes à des fondations douteuses, qu'elle aurait ensuite utilisées à des fins personnelles. Mais l'opinion publique s'inquiète aussi de savoir si Mme Choi s'est ingérée dans les affaires de l'Etat et a eu accès à des documents confidentiels alors qu'elle n'avait ni fonction officielle ni habilitation de sécurité. (Belga)