La mesure figure en bonne place dans l'accord de majorité de la Ville de Bruxelles (PS/Ecolo/DéFi). Elle vise à objectiver, avec l'image, les faits lors d'interventions parfois sujettes à contestation, et au-delà, à protéger tant les policiers que les citoyens. Le conseil communal avait à se prononcer sur le principe de la phase-test, pas sur les modalités pratiques qui seront fixées au sein de la zone de police.

D'après le bourgmestre de la Ville, Philippe Close (PS), les bikers et la direction "proximité intervention" procéderont à l'essai qui fera l'objet d'une évaluation à l'issue de la période de trois mois. Selon le bourgmestre, la zone de Bruxelles-Ixelles sera la plus importante à se livrer à pareille expérience. Le coût de l'opération se situe dans une fourchette allant de 600 à 1.600 euros par agent. L'ensemble de la phase-test engendrera une dépense de quelque 120.000 euros (100.000 pour les caméras; 20.000 pour le serveur). Si toute la zone devait être équipée de la sorte, le montant en jeu serait de plusieurs centaines de milliers d'euros, a affirmé M. Close.

Durant les opérations, la caméra fonctionne en permanence. Les images écrasent au fur et à mesure les plus anciennes. Si l'agent de police souhaite conserver les images de certains faits, il doit appuyer sur un bouton. Le stockage des images commence à partir d'un délai de 90 secondes avant cette action. A son retour, les images sont injectées dans un serveur. Elles peuvent être conservées durant trois à 12 mois en fonction des situations et/ou procédures. L'accès aux images est destiné à objectiver la situation en cas de plainte.

Le bourgmestre a enfin précisé que le projet bénéficiait d'un accueil plutôt positif dans la zone de police.

La mesure figure en bonne place dans l'accord de majorité de la Ville de Bruxelles (PS/Ecolo/DéFi). Elle vise à objectiver, avec l'image, les faits lors d'interventions parfois sujettes à contestation, et au-delà, à protéger tant les policiers que les citoyens. Le conseil communal avait à se prononcer sur le principe de la phase-test, pas sur les modalités pratiques qui seront fixées au sein de la zone de police. D'après le bourgmestre de la Ville, Philippe Close (PS), les bikers et la direction "proximité intervention" procéderont à l'essai qui fera l'objet d'une évaluation à l'issue de la période de trois mois. Selon le bourgmestre, la zone de Bruxelles-Ixelles sera la plus importante à se livrer à pareille expérience. Le coût de l'opération se situe dans une fourchette allant de 600 à 1.600 euros par agent. L'ensemble de la phase-test engendrera une dépense de quelque 120.000 euros (100.000 pour les caméras; 20.000 pour le serveur). Si toute la zone devait être équipée de la sorte, le montant en jeu serait de plusieurs centaines de milliers d'euros, a affirmé M. Close. Durant les opérations, la caméra fonctionne en permanence. Les images écrasent au fur et à mesure les plus anciennes. Si l'agent de police souhaite conserver les images de certains faits, il doit appuyer sur un bouton. Le stockage des images commence à partir d'un délai de 90 secondes avant cette action. A son retour, les images sont injectées dans un serveur. Elles peuvent être conservées durant trois à 12 mois en fonction des situations et/ou procédures. L'accès aux images est destiné à objectiver la situation en cas de plainte. Le bourgmestre a enfin précisé que le projet bénéficiait d'un accueil plutôt positif dans la zone de police.