On a appris cette semaine qu'un préavis de grève permettra à 1.100 membres de la police de la route de mener des actions entre le 29 novembre et le 2 janvier. Les agents veulent protester contre une procédure disciplinaire engagée à l'encontre de l'un de leurs collègues par un chef de la police fédérale. Cet agent avait, lors d'une intervention dans le Hainaut, tiré un coup de semonce. Selon l'enquête, le coup était légitime car l'agent et son coéquipier étaient menacés par dix voleurs sur une aire d'autoroute mais un avertissement avait néanmoins été ajouté au dossier du policier. Cette sanction a été justifiée par le fait que l'homme aurait dû tirer vers le sol et non en l'air. La procédure a désormais été levée, confirme M. Houssin, mais les actions sont maintenues. "Nous voulons donner un signal clair, d'une part à notre direction qui doit soutenir son personnel en raison de conditions de travail très pénibles, et d'autre part aux autorités afin qu'elles garantissent enfin la sécurité sur les parkings autoroutiers où rôdent voleurs de fret et trafiquants d'êtres humains. Tôt ou tard, on va perdre le contrôle de la situation". Le SLFP espère un engagement écrit de la direction. Il ne se prononce pas sur les mesures à prendre mais un renfort en personnel est certainement l'un des souhaits syndicaux. "Dans le Hainaut par exemple, là où l'incident s'est produit, il manque plus de la moitié des effectifs." (Belga)

On a appris cette semaine qu'un préavis de grève permettra à 1.100 membres de la police de la route de mener des actions entre le 29 novembre et le 2 janvier. Les agents veulent protester contre une procédure disciplinaire engagée à l'encontre de l'un de leurs collègues par un chef de la police fédérale. Cet agent avait, lors d'une intervention dans le Hainaut, tiré un coup de semonce. Selon l'enquête, le coup était légitime car l'agent et son coéquipier étaient menacés par dix voleurs sur une aire d'autoroute mais un avertissement avait néanmoins été ajouté au dossier du policier. Cette sanction a été justifiée par le fait que l'homme aurait dû tirer vers le sol et non en l'air. La procédure a désormais été levée, confirme M. Houssin, mais les actions sont maintenues. "Nous voulons donner un signal clair, d'une part à notre direction qui doit soutenir son personnel en raison de conditions de travail très pénibles, et d'autre part aux autorités afin qu'elles garantissent enfin la sécurité sur les parkings autoroutiers où rôdent voleurs de fret et trafiquants d'êtres humains. Tôt ou tard, on va perdre le contrôle de la situation". Le SLFP espère un engagement écrit de la direction. Il ne se prononce pas sur les mesures à prendre mais un renfort en personnel est certainement l'un des souhaits syndicaux. "Dans le Hainaut par exemple, là où l'incident s'est produit, il manque plus de la moitié des effectifs." (Belga)